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4 supports de communication efficaces pour les restaurateurs

La prospérité d’un restaurateur ne dépend pas uniquement de la qualité de ses plats. Elle est également influencée par sa capacité à attirer la clientèle. C’est pourquoi un bon restaurateur se doit de pleinement exploiter les outils marketing à sa disposition. Sets de table personnalisés, chevalet de rue, site web… Découvrez les méthodes et techniques de communication idéales pour le développement d’un restaurant.

Les sets de table personnalisés

Un set de table est un élément indispensable du restaurateur qui veut accueillir ses clients dans les meilleures conditions. Qu’il soit en papier, en plastique ou encapsulé, le set de table permet un nettoyage plus facile des tables. Mais ce n’est pas tout ! Il représente également un excellent support de communication pour les restaurateurs qui peuvent décider d’y afficher leur menu ou les différentes actualités de leur établissement.

En collaborant avec le site Papeo.fr par exemple, vous pouvez créer vos sets de table personnalisés à l’image de votre restaurant. Vous pouvez donc y apposer votre logo, mais également y faire imprimer vos plats, les tarifs, ainsi que les événements que vous organisez dans les semaines à venir. C’est une façon simple et efficace de communiquer à vos clients les informations relatives à votre établissement.

L’optimisation des menus

Le menu est un support réunissant une liste exhaustive des plats proposés. La majorité des restaurateurs ne prête pas particulièrement attention à sa réalisation. Pourtant, c’est un excellent outil de communication avec la clientèle sous bien des aspects.

En premier lieu, le client prête instinctivement attention à la présentation du menu. Vous devez donc choisir des couleurs le mettant en valeur. Par ailleurs, les images sur le menu doivent avoir des formats différents. Le client posera naturellement son regard sur les photos les plus grandes. Il est donc judicieux de mettre en avant vos recettes phares sur ces images.

restaurateur communication personnalisée

L’installation d’un chevalet de rue

Votre restaurant se situe probablement dans une ruelle reculée ou une grande rue marchande. Dans un cas comme dans l’autre, il est difficile d’attirer l’attention de la clientèle. C’est pourquoi nous vous conseillons d’installer un chevalet de rue. Il s’agit d’une pancarte recto verso placée à l’entrée de la ruelle ou du restaurant.

En général, elle est utilisée comme un panneau de substitution, un signal indiquant le positionnement de votre établissement. Mais il est également possible d’y inscrire des informations plus détaillées. Vous pouvez par exemple apporter des précisions sur le plat du jour ou le type de produits proposés dans votre établissement.

La création d’un site web

Les outils marketing classiques ont une trop faible portée. Pour évoluer en tant que restaurateur, il est indispensable d’avoir une véritable identité numérique. C’est pourquoi vous devez créer votre propre site web.

Avoir une plateforme sur internet est pratique sur deux points. Premièrement, le nombre de clients potentiels accroît exponentiellement. Votre clientèle cible ne se limite plus aux personnes passant aux alentours du restaurant. Elle s’étend désormais à l’ensemble des personnes connectées susceptibles de vouloir un bon repas.

Deuxièmement, vos options en termes de marketing se multiplient. Internet est le lieu idéal pour promouvoir votre restaurant et les produits proposés. Les campagnes se font de façon digitale et les coûts publicitaires sont considérablement réduits. Vous pouvez également vous tourner vers les réseaux sociaux. Ils permettent de renforcer vos liens avec la clientèle.

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Quels sont les 7 principes de l’HACCP ?

Les entreprises qui œuvrent dans l’agro-alimentaire et dans la restauration sont tenus à une grande rigueur en termes d’hygiène. Ils sont appelés à suivre la feuille de route indiquée par le plan de maîtrise sanitaire (PMS) qui se décompose en 3 axes principaux à savoir, les bonnes pratiques d’hygiène, le plan HACCP et le système de traçabilité.

Dans la démarche de constitution du PMS qui reste un document essentiel, le suivi des procédures de l’HACCP est requis.

Mieux comprendre les principes de l’HACCP

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Retenez tout d’abord que HACCP est un acronyme anglais : Hasard Analysis Critical Control Point ou plus simplement, analyse des dangers et points critiques pour leur maîtrise.

Les principes de l’HACCP sont établis dans le souci de garantir aux consommateurs des denrées alimentaires exempts de tout reproche autant sur le plan de l’hygiène que sanitaire. Le plan HACCP fait partie intégrante d’un ensemble de règlementations qui visent à terme, la sécurité alimentaire.

Par ailleurs, il est demandé à tous les professionnels de la restauration commerciale de suivre une formation HACCP. Loin d’être une contrainte, c’est l’assurance d’avoir une production alimentaire de qualité afin d’en assurer la santé des consommateurs.

La méthodologie HACCP

Pour la mise en application de la méthodologie HACCP, cette méthode suit un programme précis en 12 points. Les 5 premiers constituent des étapes préliminaires :

  • Formation d’une équipe hiérarchisée composée de personnes avec des compétences et une expertise avérée dans le processus de sécurité sanitaire. Il est important que les membres de l’équipe aient un rapport étroit avec le process sanitaire. Ce sont eux qui auront la charge d’identifier les denrées alimentaires sur lesquelles portera l’étude.
  • Description des aliments concernés par l’étude en précisant leurs caractéristiques (composition chimique, mode de conservation et de stockage, date limite de consommation, date de durabilité minimale, etc.)
  • Indication des utilisations qui seront faites sur les denrées alimentaires, en l’occurrence leur mode de consommation (peuvent-ils être mangés crus ou cuits ?)
  • Établissement d’une méthode précise regroupant les différentes étapes de production du produit. Ce processus est aussi appelé le « diagramme des opérations »
  • Confirmation du diagramme par des tests grandeur nature afin d’en éprouver les limites. Au regard des observations, un réajustement peut être fait pour adapter le diagramme aux contraintes pratiques.

Ces 5 étapes sont le prélude aux 7 principes du plan HACCP.

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Analyser les risques

Cette analyse sert à recenser les différents dangers qui menacent l’intégrité sanitaire des produits. Une fois les dangers connus, on cherche aussi à déterminer leur occurrence. Il s’agit ici de faire une étude statistique afin d’avoir une idée précise sur les risques d’apparition des dangers identifiés. Ensuite, on se penche sur les différentes procédures à mettre en œuvre à titre préventif. Même si ces mesures n’éliminent pas complètement les risques, elles permettent d’en avoir un meilleur contrôle. C’est dans le but d’accentuer ce contrôle et d’avoir la main sur la démarche qualité qu’une analyse des risques est faite dès qu’un changement intervient dans la chaîne de fabrication.

Déterminer les points critiques

La détermination des points critiques ou CCP est indispensable pour assurer la qualité des denrées alimentaires en tenant compte de l’aspect salubre et hygiénique. Déterminer les points critiques est une démarche délicate qui est réalisée avec l’aide du Codex Alimentarius. C’est un outil qui facilite le processus d’identification au travers de différentes questions :

  • Des mesures sont-elles prévues pour prévenir l’apparition du danger ?
  • Ces mesures sont-elles efficaces pour enrayer les risques d’apparition du danger identifié, ou pour ramener cette probabilité à un niveau qui soit acceptable ?
  • La menace détectée est-elle susceptible d’avoir une influence sur la salubrité des aliments étudiés ?
  • Est-il possible à l’étape suivante d’éliminer les menaces identifiées, ou de restreindre la probabilité de leur apparition pour qu’elle atteigne un niveau acceptable ?

Si un point jugé critique ne peut bénéficier d’une mesure permettant d’en avoir la maîtrise, son protocole de fabrication est remis en cause dans son ensemble.

Déterminer le niveau de limite critique

A tous les points critiques détectés, sont associées des limites critiques. Ces limites représentent la ligne de démarcation qui permet de distinguer ce qui est acceptable du point de vue de la sécurité alimentaire de ce qui ne l’est pas. Il est possible que des aliments n’aient qu’une seule limite critique. Dès que cette limite est dépassée, on conclut à une maîtrise non contrôlée, avec pour conséquence immédiate, un produit qui se retrouve dans la catégorie « non conforme ».

Mettre en place un système de surveillance

Cette étape permet de déployer un système de surveillance des points critiques identifiés en amont. Pour ne rien laisser au hasard, on procède à une analyse minutieuse de différents paramètres afin de garantir un contrôle optimal de tous les CCP. Si les produits concernés ont un mode de conservation par le froid, on s’attachera à vérifier en temps réel, leur température grâce à un système de suivi et d’alerte par exemple. Les données générées sont soigneusement consignées et sauvegardées.

Déterminer les actions à appliquer

En cas de perte de maîtrise d’un point critique, il convient de la mise en place d’un plan de riposte. Il peut s’agir de correctifs aux solutions antérieures ou de nouvelles mesures dont l’application peut rendre le contrôle des risques effectif. L’enjeu est de parvenir à reprendre la main sur un procédé de fabrication jugé non conforme. Il est essentiel que les solutions annoncées puissent être exécutées rapidement.

Dans les faits, il peut s’agir d’un changement de groupe frigorifique ou d’un réajustement de la chaîne logistique. On s’intéresse aussi aux aliments exclus pour non-conformité. Si sa réintégration est prévue, comment se fera-t-elle ?

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Vérifier l’efficacité du système HACCP

Ici, il est question d’éprouver le plan HACCP par la vérification des outils mis à contribution pour sa mise en place. Il est recommandé d’être le plus exhaustif possible pour être sûr de ne rien négliger. La bonne marche des différents appareils et équipements est ainsi vérifiée. Le contrôle technique s’étend également au personnel afin de s’assurer qu’il respecte les bonnes pratiques.

Mettre en place un système documentaire

On réunit tous les documents et les registres qui renseignent sur les mesures et les procédures employées dans le cadre du plan HACCP. L’objectif visé est d’avoir une trace des process relatifs à chacun des principes qui composent le HACCP. Après leur archivage, ces protocoles peuvent être consultés en cas de contrôle.

Le respect des principes du plan HACCP est autant bénéfique pour les consommateurs que pour les professionnels qui évoluent dans le secteur de l’agro-alimentaire et de la restauration. Cette méthode permet de mieux prévenir par l’anticipation et la maîtrise des dangers. C’est aussi avant tout, le meilleur moyen de rassurer les consommateurs sur le fait que de réelles mesures sont prises pour garantir la sécurité alimentaire et leur santé.

Bien gérer l’HACCP grâce à une application spécialisée

Vous venez d’ouvrir votre restaurant ou de reprendre un établissement, et êtes sensibilisé au respect du plan HACCP, à l’hygiène et à la traçabilité des produits que vous utilisez. Seulement, il y a beaucoup de choses à savoir et à mettre en place, et vous avez peur d’oublier des éléments importants ? Il existe un outil pour vous aider dans cette gestion, sous forme d’application haccp : EEat. 

EEat, pour suivre la qualité et la traçabilité de vos produits

Cet outil, dédié à la bonne gestion de vos produits de restauration, est constitué d’une application (disponible sur smartphone, tablette ou ordinateur), ainsi que de capteurs de température connectés, permettant de suivre les bonnes conditions de stockage de la marchandise. Ces capteurs, installés de manière permanente dans vos lieux de stockage, vous évitent ainsi de devoir effectuer des relevés fréquents, au risque d’en oublier et de compromettre la sécurité alimentaire. Ici, les capteurs se chargent de faire des relevés réguliers et de vous alerter en cas d’anomalie. Pour contrôler la traçabilité de vos produits, vous avez également la possibilité de scanner les étiquettes de vos produits, pour conserver les dates d’ouverture, de péremption ainsi que les numéros de lots. Grâce à cela, vous n’aurez plus besoin de tout noter sur papier, et aurez tous les éléments à disposition au même endroit en cas de contrôle sanitaire.

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Comment devenir gérant d’un restaurant ?

Passionné de gastronomie et de restauration, souhaitez-vous devenir gérant de restaurant ? L’objectif principal de ce professionnel consiste à ravir les papilles gustatives des clients et à satisfaire leurs attentes, que ce soit sur le plan de l’accueil ou de la présentation. Ainsi le gérant mène différentes activités indispensables au succès de son établissement. Découvrez ici une description du métier, des missions, des qualités inhérentes ainsi que des diplômes requis, du salaire et des possibles évolutions de carrière.

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Quel est le rôle d’un manager de restaurant ?

La gestion d’un restaurant est une tâche qui ne s’improvise pas. Elle incombe au manager du restaurant et se décline en plusieurs missions. Vous souhaitez exercer cette profession, mais vous ne cernez pas encore très bien tout ce que cela implique comme responsabilités ? Voici un point sur l’ensemble des rôles que joue le manager de restaurant.

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Formation hôtellerie restauration : Se former aux métiers du vin

Apprendre à choisir la meilleure étiquette pour sa bouteille de vin, gérer son exploitation agricole, officier dans une cave à vin, étudier la relation-client, associer le vin à l’art culinaire… Il existe un large choix de formations pour travailler dans le secteur de l’hôtellerie et pour entrer dans la vie active.

Choisir la meilleure étiquette pour sa bouteille de vin

Dans un centre de formation, on y apprendra incontestablement à préparer ses bouteilles de vin. En effet, le choix du vin se base surtout sur l’apparence de la bouteille. Ce qui nous emmène à bien choisir le design de l’étiquette.

La première chose définissant l’image d’une bouteille de vin est son emballage. En raison de la forme classique d’une bouteille, ce sont les étiquettes qui attirent l’attention du client.

Les formations qualifiantes et les études en vin nous apprennent qu’une étiquette doit démontrer que :

  • Le produit est destiné aux jeunes appréciant les saveurs fraîches et originales ;
  • Les amateurs de produits classiques veulent en savoir plus sur l’histoire du vin.

Peu importe le prix d’une bouteille de vin, si vous voulez de l’originalité, il existe des caractéristiques spécifiques à une jolie bouteille comme les étiquettes en relief, des graphiques sophistiqués, la présence de feuilles d’or, les polices de caractères spécifiques…

Une étiquette donnant des informations sur la description générale du vin

Si vous avez travaillé dans le secteur du tourisme hôtellerie, vous remarquerez que lors du service en salle, on ne juge pas forcément un livre à sa couverture. Certains clients ont une connaissance plus poussée en vins et veulent avoir de réelles informations sur le produit :

  • Sa teneur en alcool ;
  • Son cépage ;
  • Son alliage mets et vins.

En ce qui concerne la description sur l’etiquette bouteille de vin, on y retrouve les informations de base avec l’histoire du procédé de fabrication, les arômes floraux ou encore les cépages choisis.

Les différents styles d’étiquettes originales

Miser sur la tradition

L’histoire et la tradition ont un rôle important dans le choix de l’étiquette. D’ailleurs, c’est une spécificité utilisée par les producteurs pour ajuster le tarif de leurs bouteilles.

Ces étiquettes vintage s’apparentent à une écriture manuscrite et sans aspect négatif.

Allier art abstrait et étiquette originale

Pour attirer l’attention du client, nombreuses sont les marques optant pour une forme abstraite ou encore des motifs asymétriques. Ces graphismes artistiques, associés aux polices de caractère contemporaines ne peuvent que plaire.

L’approche moderne des étiquettes

Aujourd’hui on a droit à un large choix de designs modernes pour nos étiquettes. Certains sont drôles, effrontées, d’autres sont audacieuses et un brin,décalées. Certaines marques rajoutent même des images, ou des formules.

Il est même possible d’utiliser le marquage à chaud pour ajouter une fine couche colorée sur le papier d’impression.

Comment se former aux métiers du vin ?

Pour se lancer dans le vin, il existe de multiples écoles hôtelières. Elles vous permettront d’entamer votre projet professionnel et de vous reconvertir.

Les formations diplômantes et universitaires

Pour devenir caviste ou sommelier, et travailler dans le secteur de l’hôtellerie restauration, vous pouvez choisir une formation hotellerie restauration professionnelle. Vous pouvez par exemple suivre :

  • Un certificat de qualification des professionnels de l’hôtellerie ;
  • Un Bts ou un bac-pro dans l’hôtellerie ;
  • Une licence professionnelle dans les métiers de l’hôtellerie.

Le diplôme national d’œnologie

Le diplôme national d’œnologie permettra aux apprentis de travailler dans l’hôtellerie-restauration. Il propose un cursus complet à destination touristique pour travailler dans la gestion hôtelière, se former au métier caviste ou encore diriger une exploitation viticole.

Pour travailler dans l’hôtellerie et dans le monde du vin, vous pouvez choisir une formation continue à compter de la 3ème ou du niveau bac.

Il n’est pas rare de miser sur la validation des acquis via un diplôme de management hôtelier ou encore de suivre une formation WSET (du niveau i au niveau iv).

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5 Conseils pour être un bon manager dans la restauration

Dans tous les secteurs, le management des opérations est un facteur qui influence le succès de l’activité. Le domaine des restaurants ne fait pas exception à la règle. De fait, pour gérer un restaurant, le manager, qui est le plus souvent le propriétaire et le directeur du restaurant, doit être un leader et disposer de certaines qualités, afin de fédérer son personnel, et de donner par la même occasion une bonne image de son restaurant à ses clients. C’est le maestro. Suivez ce guide pour connaitre 5 conseils pour devenir et être un bon manager et leader de votre entreprise dans le milieu de la restauration.

La communication : la base d’un management abouti

La communication est la clé de toute bonne relation humaine. Dans le cadre d’un restaurant, le manager est amené à collaborer avec des profils différents de personnes qui composent son personnel. Sur cette base, il est essentiel de capitaliser sur la qualité de la communication, afin qu’entre tous les acteurs du système, règne un climat de bonne compréhension. La cohésion et l’esprit d’équipe doivent être les valeurs essentielles recherchées par le manager, chef d’équipe du restaurant. Dans la restauration, il est important que les attitudes et approches de tous les membres convergent dans la même et bonne direction. Et l’accomplissement d’une telle perspective dépend en grande partie du manager, qui est le cerveau de tout le système. Il est le guide, le chef de file, celui à qui tous les autres doivent référer à l’instinct en cas de difficultés.

Dans sa communication, le manager doit pouvoir déléguer ses pouvoirs comme il se doit. De fait, étant donné qu’il coordonne tout le système, il ne peut être sur tous les fronts à la fois. Et c’est là que la qualité de sa communication déterminera le bon fonctionnement du restaurant, à travers sa capacité à confier des responsabilités aux uns et aux autres, avec le ton qu’il faut. À cet effet, le manger doit avoir des aptitudes en matière de communication, pour se faire facilement comprendre de ses collaborateurs, et leur inspirer confiance. La communication suppose également une bonne écoute. Le manager en hôtel-restauration doit savoir écouter ses employés et collaborateurs, afin de comprendre rapidement le message qu’ils essayent de lui faire passer, et de savoir la conduite à adopter, pour instaurer une bonne atmosphère de travail.

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Les qualités humaines : des indispensables pour être un bon manager

Étant appelé à collaborer, commander et traiter avec des hommes comme lui, le manger se doit d’avoir un certain nombre de qualités humaines. Ces dernières sont d’ailleurs importantes pour une bonne communication. Avant tout, le management est une question de relations humaines, et pour cela, il va de soi qu’idéalement, le manager en restauration doit avoir des aptitudes d’un point de vue humain et relationnel. Ces dernières vont de pair avec les aptitudes professionnelles et sont stratégiques pour mettre en place le cadre de travail idéal, pour que chaque acteur du système puisse exprimer au mieux ses potentialités.

Toutefois, il sied de préciser que dans la mise en œuvre de ses qualités humaines, le manager ne doit pas se laisser aller à des légèretés, au point où le personnel puisse se comporter à son aise, sans restriction aucune. Il s’agit ici de faire preuve de discernement, d’analyse, afin de définir un cadre de travail précis, auquel tous les employés doivent se conformer. Il s’agit également d’être souple dans la communication, d’être ouvert et à l’écoute, sans pour autant être excessivement débonnaire. L’idée est d’instaurer une bonne ambiance de travail, où règnent le respect mutuel, l’ordre et la discipline.

À cet effet, le manager de restaurant ou en hôtel et restauration doit être une personne charismatique, en plus d’être pragmatique. Objectivité, capacité à prendre du recul quand il le faut, surtout lorsqu’il s’agit de situations inhabituelles et délicates doivent guider régulièrement ses prises de décision. Au-delà de l’attitude à avoir vis-à-vis de ses collaborateurs parlant de qualités humaines, le directeur pour manager comme il se doit, doit aussi cultiver l’humilité au quotidien. Étant humain, il peut dans son rôle de chef d’entreprise et d’équipe faire une erreur de jugement, mal apprécier l’opportunité ou non de faire une action, servir une clientèle au détriment d’une autre. Mais il doit avant tout avoir l’humilité de reconnaitre ses erreurs. Ce n’est qu’ainsi qu’il suscitera respect et admiration de la part de ses collaborateurs. Il en sera de même lorsqu’il sera question d’apprécier l’apport, l’idée ou la contribution d’un employé à sa juste valeur. Le directeur doit avoir l’humilité nécessaire pour reconnaître de façon objective que l’idée de son employé est peut-être meilleure que la sienne dans une situation précise. Ce n’est que de cette manière que chaque acteur du restaurant se sentira à sa place, respecté dans sa personnalité, et exprimera le meilleur de son potentiel.

Les valeurs humaines du dirigeant de sont aussi importantes pour l’image qu’il renvoie de lui, et de son établissement à ses clients. Les métiers de la restauration sont des métiers qui, sans qu’on s’en rende compte, suscitent la curiosité. Le client, surtout lorsqu’il est satisfait de l’accueil et de la qualité de son repas, cherche à connaître qui orchestre tout ceci, et les valeurs humaines qui caractérisent cette personne ; le directeur du restaurant en l’occurrence.

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Avoir un discours positif et prêter attention aux collaborateurs

Le discours positif dans une certaine mesure va de pair avec la qualité de la communication. Cependant, il a ses spécificités. Un chef de restaurant qui s’exprime toujours dans la négation et la plainte n’insuffle pas une bonne image de lui à ses employés. Un discours positif est essentiel pour motiver les différents acteurs de la chaine de service du restaurant. Il doit pouvoir créer une ambiance où les employés sont stimulés au quotidien, et ont envie de donner le meilleur d’eux-mêmes. Créer une ambiance de travail positive suppose d’être soi-même une personne positive par nature en amont. Ce n’est qu’ainsi que le restaurateur pourra transmettre cette énergie positive à son équipe.

Le discours positif implique aussi une part de relationnel. Considérons le cas d’un employé qui a eu un écart de conduite, une maladresse à l’endroit d’un client par exemple. Au lieu de le blâmer en lui hurlant dessus aux yeux de tous, le bon manager doit pouvoir maîtriser ses nerfs et se montrer délicat envers ce collaborateur maladroit. Bien évidemment, il doit en amont s’excuser auprès du client pour le désagrément causé, et chercher à le réparer rapidement. Après en interne, il s’occupera du cas de son employé, avec toute la diplomatie nécessaire, surtout pour un collaborateur qui en est sa première maladresse. Le bon manager restaurateur doit aussi se montrer conciliant lorsque ses équipiers n’arrivent pas à atteindre les objectifs qu’ils se sont ensemble fixés. Il est préférable qu’il cherche à comprendre pourquoi les objectifs n’ont pas été atteints, au lieu de se lancer directement dans la critique à l’encontre des membres de son équipe.

Prêter attention à ses collaborateurs est aussi essentiel en matière de restauration. Ces derniers sont en effet le cœur de métier. Chaque acteur de la chaîne est important. Du cuisinier au serveur, du caissier au gérant du parking, chaque maillon du système est important. Plus le manager s’intéressera à chacun dans son rôle, et se montrera ouvert à son endroit, plus chaque collaborateur s’impliquera davantage. La sollicitude est une arme dont le chef d’équipe de restaurant doit faire montre, surtout lorsque ses équipiers rencontrent des difficultés d’un point de vue professionnel ou même personnel, au point de déprimer.

Montrer le bon exemple

Il s’agit là d’une astuce fondamentale dans la gestion des hommes de façon générale. Il est naturellement difficile d’exécuter les ordres d’une personne qui, elle-même, est loin d’être un exemple. C’est une appréhension d’ordre psychologique et naturel, qui peut être transposée au contexte de la restauration. Il va sans dire que le personnel doit être ponctuel sur son lieu de travail, afin de faire ce qu’il faut pour que le restaurant ouvre à l’heure habituelle des clients. De même, lorsque des clients font une réservation, cela suppose un travail de l’ombre de différents acteurs, afin que la réservation soit honorée. À partir de là, l’implication de tous les éléments du système doit être totale, celle du chef restaurateur en premier lieu.

Difficile pour le cuisinier de s’empresser d’aller au boulot quand il sait que son patron et la ponctualité sont difficilement en harmonie. En fait, le directeur doit avoir à l’idée que ses collaborateurs l’observent. Alors pour pouvoir être en position de force et leur faire des remontrances, il doit lui-même donner le bon exemple, être irréprochable. Le manager ici doit montrer qu’il est un leader, qui au-delà de commander, d’instruire ou d’ordonner, sait mettre la main à la pâte quand il le faut.

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Être reconnaissant et féliciter ses employés

Un environnement de travail sain et harmonieux est gage d’un rendement optimal avec motivation, peu importe le secteur d’activité. Et pour instaurer ce climat, le bon manager doit agir en « bon père de famille ». Il dit savoir dire « merci » quand il le faut ; dire merci quand un collaborateur a une brillante idée, fait bien son travail, se montre dynamique et ingénieux. Il doit encourager tout acte positif posé par son équipier, et qui renforce la bonne image du restaurant, ou témoigne de son implication et de son adhésion à la cause du restaurant. Le chef restaurateur, l’hôtel, ne doit manquer aucune occasion de faire savoir aux siens qu’ils ont une grande part de responsabilité dans le succès du restaurant. La reconnaissance dont fera montre le manager sera une source de motivation pour le plus petit maillon du système.

De même, il importe que le manager restaurateur prenne l’habitude de féliciter ses employés en public. Reconnaitre le bon travail du salarié est valorisant pour lui, et témoigne aussi du sens d’humanité du chef. Le salarié qui se sait performant voudra s’améliorer au quotidien. La clientèle qui observe à chaque visite cette bonne atmosphère de travail, ne sera plus séduit que par la qualité du repas, mais aussi par le service, par l’harmonie qui règne au sein des employés de ce restaurant. Le manager fera bien d’encenser ses employés et collaborateurs en public.

Toutefois, des imperfections surviendront de temps à autre, et il doit savoir aussi faire des réprimandes, afin de ramener les uns et les autres sur le droit chemin et les canaliser. Cela est primordial pour le bon fonctionnement du restaurant. Mais, les réprimandes doivent idéalement se faire en tête à tête, ou même avec les autres membres de l’équipe, mais jamais en présence des clients. Un reproche fait délicatement, sans hausser la voix, et avec des mots justes a forcément plus d’effets positifs qu’une remontrance qui sonne comme un impératif, une expression de dédain.

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Tout savoir sur l’émission et la gestion de vos factures

Vous avez pris la décision de créer votre propre restaurant ? Un magnifique projet qui favorisera certainement votre épanouissement professionnel. Vous êtes sans doute passionné de bonne cuisine, de contact avec les clients et d’ambiance conviviale. Mais n’oubliez pas que la création d’un restaurant comporte un volet de gestion et d’administration considérable. Avant de vous lancer dans votre rêve, il importe donc de maîtriser toute une série d’éléments et de procédures obligatoires. Qu’il s’agisse de réglementation officielle, de techniques de gestion comptable, ou d’utilisation de documents particuliers, chaque aspect de la gestion de votre petite entreprise participera à votre succès ! Dans cet article, nous vous proposons de découvrir tous les tenants et aboutissants de ce document bien connu, mais souvent mal compris, qu’est la facture.

Une facture, qu’est-ce exactement ?

La facture est un document écrit attestant d’une vente ou d’un achat entre deux entités professionnelles. Elle est émise par le prestataire qui effectue la prestation de service. Ce document doit comporter des mentions bien particulières et obligatoires, propres au domaine d’activité auquel il se rapporte.

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Une facture, ça sert à quoi ?

Une facture est un outil à la fois commercial et comptable. C’est un document absolument obligatoire et indispensable puisqu’il atteste des mouvements financiers effectués au sein d’une entreprise. C’est votre facturation qui témoignera de vos recettes et de vos dépenses. C’est elle, aussi, qui vous permettra de justifier vos frais professionnels. La facture, d’un point de vue comptable, devient donc une pièce justificative.

La différence entre une facture et une note ?

En restauration, il existe une particularité à prendre en compte : la différence entre la note et la facture. A l’image d’un ticket de caisse, la note est un document effectué par le restaurateur à l’attention d’un client particulier. Que ce soit pour un paiement en cash ou par carte, elle est obligatoire dès un montant de 25 euros d’achat et à la demande du client. La note de restaurant est un document qui permet au professionnel de justifier ses revenus, et au consommateur de contrôler l’objet de sa dépense. La note doit être imprimée en double exemplaire. Elle doit afficher le montant à payer en euros, les taxes et le prix du service éventuel, la date et la raison sociale de l’établissement. La société a l’obligation de conserver les notes émises pendant minimum 2 ans.

La facture, dont nous vous parlons dans cet article, est donc un document tout-à-fait distinct de la note. Il s’agit d’un document rédigé par le restaurateur à l’attention d’une autre société et attestant d’une vente (ou d’un achat en cas de livraison d’un fournisseur par exemple), tout en précisant les conditions de cette vente. Le restaurateur est tenu à l’obligation de fournir une facture à tout professionnel qui le lui demande. Dans le cas où le client professionnel paie un acompte, une première facture doit être établie. Elle sera suivie d’une seconde facture concernant le paiement du solde, faisant également référence à la première.

Les spécificités propres à la restauration

Dans votre secteur, vous devrez être particulièrement attentif à la TVA. Les produits que vous commercialisez ne sont pas tous soumis au même taux de TVA sur la valeur ajoutée. Sur vos factures (comme sur vos notes d’ailleurs), vous aurez l’obligation de faire apparaître les éléments de la ventilation de vos produits par taux de TVA applicable. Vous devrez aussi mentionner votre numéro d’identification individuelle à la TVA.

Que faut-il mettre sur une facture de restaurant ?

Vous l’avez compris, la facture sera l’un des documents que vous utiliserez le plus régulièrement. Elle est indispensable à la gestion comptable de votre établissement. Vous aurez également l’obligation de fournir toutes vos factures en cas de contrôle fiscal. Que ce soit dans le cadre de vos achats ou de vos dépenses, c’est aussi la facture qui vous permettra de suivre votre situation financière et d’effectuer des prévisions en matière de rentabilité. Il est donc indispensable que vous maîtrisiez, de manière optimale, la rédaction de vos factures. Tout comme vous êtes tenu de respecter les normes HACCP en matière d’hygiène, vous avez l’obligation de suivre les dispositions légales dans le domaine fiscal.

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Liste des éléments qui doivent, obligatoirement, apparaître sur vos factures

  • Un numéro de référence de la facture
  • Le nom ou la raison sociale de votre établissement
  • L’adresse de votre établissement ou éventuellement de votre siège social
  • Vos numéro SIREN (SIRET éventuel) et votre RCS
  • La forme juridique de votre entreprise
  • Votre numéro d’identification à la TVA
  • Le nom ou la raison sociale du client
  • L’adresse de votre client
  • La date de l’émission de la facture
  • La date à laquelle la vente est effectuée
  • La dénomination du produit ou du service vendu
  • Le décompte détaillé de la prestation
  • Le ou les taux de TVA appliqués, en référence des produits concernés
  • Le montant total de TVA à payer
  • Le montant total à payer
  • Le délai de paiement
  • Les taux de pénalités en cas de retard de paiement
  • Les mentions légales relatives aux retards de paiement et au recouvrement : « En application de l’article 441-6 du Code de commerce, tout règlement effectué au-delà du délai de paiement sera majoré d’un intérêt égal à 3 fois le taux d’intérêt légal. Une indemnité forfaitaire de 40 euros sera due pour frais de recouvrement en cas de retard de paiement ».

A noter, si vous optez pour l’utilisation de conditions générales de vente, ce qui est vivement recommandé, sachez qu’elles comportent également des mentions obligatoires.

Que risquez-vous ?

Ne prenez pas ces dispositions légales à la légère, en effet, des factures émises de manière erronée peuvent vous causer des amendes très importantes imposées par l’administration fiscale. Pensez à rédiger un modèle-type de facture d’achat, et un modèle-type de facture de vente. Lors de la rédaction de ces outils, vérifiez attentivement que toutes les mentions citées ci-dessus y apparaissent. Il peut être judicieux de faire vérifier vos documents par un expert-comptable ou un conseiller fiscal préalablement au démarrage de vos activités de restauration.

La gestion de vos factures

Emettre des factures correctement est une étape indispensable, mais le sujet « facture » ne s’arrête pas là. En effet, maintenant que vous êtes capable de facturer des services ou produits de manière parfaitement réglementaire, vous allez également devoir apprendre à gérer ces documents obligatoires.

Vous avez, d’une part, des obligations légales en la matière. Et, d’autre part, la gestion des factures sera, pour vous, un outil indispensable au bon management de votre entreprise et à votre efficacité professionnelle.

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Obligations légales

Vos factures doivent être numérotées. Elles doivent comporter un numéro d’identification, différent pour chaque facture, et suivre une logique facilitant la gestion de ces documents obligatoires. Par exemple, la numérotation choisie peut commencer par l’année en cours, et être suivie d’une numérotation ordinale.

En matière de conservation de vos factures – et donc de capacité à les présenter en cas de contrôle -, en France, vous êtes tenus par la législation fiscale à garder vos factures pendant une période minimale de 6 ans. Attention, le code de commerce, lui, impose l’obligation de conserver les factures pendant 10 ans, après la clôture de l’exercice.

Autrement dit, prévoyez de garder toutes vos factures, soigneusement classées pendant 10 ans, au minimum.

Votre gestion administrative et financière interne

Comme nous l’avons mentionné plus haut, en plus d’un document légal et obligatoire, la facture est aussi un outil d’une grande utilité pour le gestionnaire d’entreprise. Grâce à vos factures de vente, comme aux factures d’achats que vous recevrez de vos fournisseurs, vous aurez une vision globale et stratégique de la santé financière de votre restaurant.

C’est grâce à ces factures que vous serez à même d’établir un budget prévisionnel, de planifier vos activités, d’anticiper vos besoins en trésorerie, d’équilibrer vos dépenses et vos revenus, de justifier vos frais professionnels, … Bref, vos factures seront véritablement vos données obligatoires de référence principales pour la gestion de votre restaurant. Ce sera tout particulièrement le cas lorsque vous démarrerez votre activité, et que vous n’aurez pas encore de recul ni de vision exhaustive sur le rendement potentiel.

Prévoyez donc de conserver vos factures dans des facturiers. Ce sont des classeurs dans lesquels vous organiserez une classification de vos factures selon la date de vente, la date de paiement et des dépenses ou éventuellement par fournisseur. A vous de déterminer l’organisation qui convient le mieux à votre activité.

La facture de restaurant n’a désormais plus de secret pour vous. Vous voilà armé d’une nouvelle compétence ! Celle-ci vous permettra d’aborder votre rêve de création de restaurant avec une garantie de réussite supplémentaire. En consultant les autres articles de notre site web, vous aurez rapidement une vision globale de tous les enjeux à cerner pour mener votre beau projet au succès.

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Tout savoir pour bien manager son personnel de restaurant

La restauration est un secteur professionnel très prometteur caractérisé notamment par l’expansion actuelle de la gamme de ses offres. Parallèlement, il s’agit d’un domaine plus ou moins contraignant compte tenu de certaines réalités qui lui sont spécifiques. Cependant, l’approche de management du personnel peut se révéler efficace en vue de l’amélioration des services pour la prospérité. Agir sur la ressource humaine est essentiel pour l’optimisation du rendement individuel et par conséquent celui général. Comment y parvenir si vous êtes un directeur ? Voici quelques conseils qui vous aideront à instaurer un cadre de travail sain et très productif de façon durable.

Créer une ambiance positive de travail

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La manière de traiter la ressource humaine est déterminante en ce qui concerne la motivation. Le respect mutuel est la base de toutes les bonnes collaborations. Une ambiance de respect mutuel favorise la convivialité. Cette dernière est un objectif qu’il faut atteindre et entretenir au sein des groupes de travail. Cela étant, le chef de cuisine doit travailler à ne pas diviser son personnel en créant des poches de résistance. Généralement, ces dernières résultent de l’accumulation des cas de frustration. Par conséquent, tous les employés doivent être traités sur une même base d’équité.

Par ailleurs, montrer sincèrement son intérêt à la personne des employés est décisif pour leur pleine intégration. C’est une preuve qui les rassure et les motive à donner le meilleur d’eux-mêmes en vue de la prospérité de l’entreprise (restauration, hôtellerie…). Les collaborateurs considèrent d’ailleurs dans ces conditions ladite entreprise comme étant un patrimoine. Il est ainsi prêt à donner tout ce qu’il a pour la défendre et la développer. Un tel engagement individuel produit un effet cumulé immense qui rejaillit directement sur la satisfaction de la clientèle et par conséquent sur la rentabilité de l’entreprise.

Créer une ambiance positive de qualité au travail est un objectif simple à atteindre à condition de cultiver soi-même un esprit de positivité. Travailler avec des collaborateurs n’est nullement synonyme de l’adversité. Ainsi, chaque employé mérite d’être rappelé à l’ordre en toute courtoisie lorsqu’il commet une maladresse. Il n’est pas nécessaire de recourir au blâme afin de générer des frustrations inutiles. Il convient alors d’orienter l’intéressé par rapport à vos attentes. Si un de vos employés est par exemple déprimé, cherchez à le comprendre et à le soutenir. Il se sentira plus en confiance de savoir que vous vous préoccupez de lui. Essayez également à chaque occasion de dysfonctionnement de comprendre la cause en vue de mettre en place les dispositions correctives puis préventives. Toute l’équipe s’inscrirait ainsi dans une dynamique d’amélioration continue.

Développer les qualités humaines

Au-delà de vos aptitudes professionnelles, celles relatives aux qualités humaines sont également indispensables pour l’instauration d’une atmosphère favorable de travail. Le management s’appuie d’ailleurs sur des relations humaines de qualité. Un chef de cuisine doit alors faire preuve d’un bon relationnel afin de réussir sa mission. Il faut cependant faire attention afin de ne pas virer dans la désinvolture ou autre amalgame. L’objectif dans le présent cas est de pouvoir affecter à chacun des employés les conditions convenables pour un rendement optimal. Autrement dit, à travers le canal d’une communication souple définissant clairement les attentes et les responsabilités, vous parviendrez à instaurer ce cadre idéal. Le respect mutuel est le socle de la durabilité de ce dernier.

Vous devez aussi apprendre à prendre de recul face à certaines situations afin d’éviter la prise de certaines décisions que vous pourrez ensuite regretter. Evitez au maximum de vous éparpiller entre diverses compétences parfois d’importance moindre. Soyez concentré sur l’essentiel pour ne pas s’écarter des objectifs. Reconnaître ses erreurs et se corriger n’est absolument pas une preuve de faiblesse. L’esprit d’humilité doit vous permettre de vous remettre en cause lorsqu’il le faut afin de repartir sur des bases plus solides. Le développement de l’entreprise en dépend ainsi que la sécurité des collaborateurs.

Par ailleurs, le chef de cuisine doit se connaître et d’ailleurs dans les détails. Ainsi, il saura comment se maîtriser faces aux difficultés. Il peut aussi élever son niveau de maîtrise de soi à travers le développement personnel. Il faut aussi impliquer au maximum le personnel dans la gestion de l’entreprise. Par exemple, si votre restaurant traverse des situations difficiles, vous devez rassembler la ressource humaine si possible et exposer les faits. Ainsi, elle pourra vous aider à travers des engagements individuels et collectifs à relever le défi.

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Établir une bonne communication

Le directeur a pour mission de manager tout le personnel de restauration à la satisfaction des objectifs de l’établissement dont il a la gestion. Pour ce faire, l’engagement absolu de chaque membre de l’équipe est indispensable. Cet engagement ne sera obtenu qu’à travers une communication franche et efficace avec les collaborateurs. Cette communication doit intégrer toutes les sensibilités en présence afin de consolider la cohésion au sein de toute l’équipe. La prise de conscience individuelle en ce qui concerne l’importance des responsabilités qui échoient à chacun par rapport à l’objectif général est capitale. Pour y parvenir, des échanges d’ensemble ou en tête-à-tête sont nécessaires selon les circonstances. Le chef de cuisine doit pouvoir manager son équipe comme un ensemble dont il est garant de la cohésion.

La meilleure manière de se faire entendre est d’écouter. L’écoute est l’outil primordial de travail de management. Il doit se donner le temps d’écouter et de bien comprendre chacun des membres de son équipe et d’intégrer leurs opinions. Ainsi, il saura adopter le comportement qu’il faut envers chacun afin d’éviter les heurts. Il doit savoir s’imposer dans la courtoisie et faire régner une ambiance de convivialité dans le respect mutuel. Etant donné qu’il ne peut être partout au même moment, il est contraint de déléguer certaines prérogatives. Pour ce faire, les rapports de confiance mutuelle doivent s’établir entre son équipe et lui.

Le manager doit régler les conflits dans une impartialité totale pour réellement inspirer la confiance à toute l’équipe. L’objectif principal de sa mission est de motiver et de mettre tout le monde au travail pour la qualité des services de l’établissement et non de sanctionner. L’unité de l’équipe est le souci majeur du chef de cuisine et détermine d’ailleurs le succès de sa mission. Une véritable communication est donc importante pour l’engagement et l’unité des collaborateurs.

Prendre l’habitude d’encourager publiquement l’effort

Encourager l’effort des membres de votre équipe en public a un effet valorisant pour le membre concerné et pour toute l’équipe d’ailleurs. Cette dernière est ainsi incitée à faire davantage d’effort en vue d’atteindre des résultats plus impressionnants. Il est conseillé de ne pas attendre seulement les performances exceptionnelles pour distinguer les méritants. Pour ce faire, il est important de savoir distinguer le « travail bien fait ». Le chef de cuisine doit alors saisir certaines opportunités précises pour redynamiser son équipe. Il s’agit par exemple de l’obtention des résultats conformes aux objectifs après une période de dur labeur même si lesdits résultats ne sont pas complètement atteints. Un cas de progrès relatif à une correction peut aussi valablement faire l’objet de félicitation pour encourager l’équipe.

Par ailleurs, pour donner aux félicitations et encouragements tout leur sens, il est important que ceux-ci suivent l’action. Cette dernière doit être clairement rappelée au cours de la cérémonie de félicitation pour établir son caractère méritant. De plus, il est important que la méthodologie de travail qui a abouti à ces résultats soit rendue publique pour servir d’inspiration aux autres. Les actes de motivation et d’encouragement sont divers. Il revient alors au manager de mettre en œuvre des actions de gratification qui lui conviennent (accepter une requête, offrir une promotion, laisser partir plus tôt…). Les félicitations publiques contribuent à renforcer les relations interpersonnelles et l’adhésion au programme d’actions de l’établissement en vue de son rayonnement.

Par contre, lorsqu’un membre de votre équipe commet une erreur, il est totalement contre-productif de lui faire des réprimandes publiques. En ce faisant, vous risquez de l’indisposer devant l’équipe et de le démotiver. Le mieux est de l’inviter dans votre bureau et de discuter ainsi de la faute très amplement. Il serait donc plus motivé à faire mieux les fois à venir. N’hésitez surtout pas à remercier les membres de votre équipe pour toutes les actions qui favorisent la réalisation des objectifs. Montrez combien leurs activités influencent positivement la visibilité de l’établissement. De cette manière, chaque membre du personnel se sentira plus utile et plus engagé pour la cause du restaurant. Le chef de cuisine doit travailler à entretenir une ambiance saine et harmonieuse de travail dans l’hôtel dont il a la charge. Il doit être le premier modèle dans l’entreprise.

Accompagner le personnel dans la mise en œuvre des réformes

Le personnel a besoin de l’aide et du soutien de son manager pour s’adapter aux nouvelles réformes afin de les conduire avec succès. Prenons l’exemple d’un restaurant qui décide de s’investir dans la livraison à domicile ou au bureau des plats cuisinés. Une telle initiative peut être une réelle opportunité pour le restaurant. Elle permet ainsi à l’établissement de répondre à la forte demande des clients et d’atteindre un plus grand nombre. C’est également une autre manière de se rapprocher des clients et de mieux les connaître. C’est alors un projet qui peut s’avérer très porteur pour la restauration. Cependant pour le réussir, il faut un réel travail de management en ce qui concerne la motivation et l’engament de l’équipe.

Il doit s’assurer d’avoir de la compétence par rapport à l’emballage des repas en vue de bien les présenter et de faciliter le transport. Il doit déterminer le nombre de livreurs qu’il lui faut et définir le périmètre optimal des services de restauration. Le respect absolu des heures de livraison est une autre exigence de la livraison des plats cuisinés à domicile. Pour y arriver, le personnel doit être véritablement sensibilisé sur la ponctualité dans les activités. Le manager doit par ailleurs s’assurer des compétences en gestion des stocks et en comptabilité.

En résumé, le rôle du manager est extrêmement délicat et décisif pour le bon fonctionnement et le développement d’un restaurant. Ainsi, il doit au-delà de ses aptitudes professionnelles, avoir un bon relationnel. Le succès de sa mission repose d’ailleurs essentiellement sur la gestion de la ressource humaine. Créer un environnement favorable et harmonieux pour son équipe doit être sa priorité.

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Quelle formation suivre pour être un bon manager de restaurant ?

Il est tout d’abord conseillé de suivre une formation auprès d’un établissement spécialisé dans l’hôtellerie et la restaurant. Il existe également des études qui permettent de devenir chef d’un restaurant comme par exemple des études de gestion ou de commerce. La double formation est à privilégier pour être une bon manager : avoir suivi une formation en management, de gestion ou encore de commerce couplée par des stages professionnels et techniques auprès de grands restaurants ou hôtels.  

Une grande place est également privilégiée via les formations professionnels grâce aux stages. A l’issue de la formation, les étudiants pourront accéder à des postes et métiers clés dans la restauration comme celui de manager dans un restaurant.

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Réussir son entretien d’embauche au restaurant | Nos conseils

Bonne nouvelle ! Après de nombreuses recherches d’emploi infructueuses, une porte s’ouvre enfin. Vous avez postulé à cette offre d’emploi et espériez décrocher un entretien ! Une chance, cette entreprise qui vous faisait rêver a répondu positivement à votre candidature et votre potentiel futur employeur veut vous rencontrer ! Il vous propose de réaliser votre entretien d’embauche au restaurant. Vous vous posez des tas de questions, car c’est la première fois qu’on vous soumet à un processus de recrutement tel que celui-ci. Pas de panique, vous trouverez ici nos conseils pour réussir à merveille cette entrevue et décrocher ce premier emploi tant convoité.

Une occasion de prouver votre disponibilité

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Cette offre d’emploi est votre chance ! La proposition d’un entretien au restaurant pour un poste est originale et peu commune. À l’heure où de nombreux entretiens avec les candidats se déroulent à distance sur Skype, votre recruteur vous propose un entretien au restaurant. On oublie donc les étapes du processus de recrutement classique dans les bureaux des ressources humaines, en tête à tête candidat – recruteur. Plutôt que de vous sentir déstabilisé.e par cette invitation, il faut y voir une opportunité de démontrer votre flexibilité et prouver que vous possédez déjà une des qualités requises.

Un entretien d’embauche, peu importe le poste excède rarement 1 h. Précisément le temps que vous aurez pour déjeuner. Votre futur employeur est une personne pressé et vous n’êtes probablement pas le/la seul.e candidat.e. Ce temps-là devra donc être optimisé pour prouver à votre recruteur que vous êtes la personne qu’il doit embaucher. Ce déjeuner est une stratégie de sa part, ne perdez pas cela de vue. Il va juger votre capacité à vous adapter à cette situation ainsi que votre motivation. Vous devrez justifier de votre professionnalisme ; laisser entrevoir une partie de votre personnalité et de votre caractère ; expliquer votre motivation et votre envie d’intégrer l’équipe ; démontrer que vous avez les qualités requises et enfin relater votre expérience professionnelle et votre parcours… Tout en mangeant ! Sacré challenge. Surtout, vous devrez faire ça assez rapidement, car vous ne serez certainement pas le premier ni le dernier candidats que le manager rencontrera.

La première chose à savoir c’est qu’il faut être à l’heure ! Le processus de recrutement commence par l’observation de la ponctualité, qui devra être de mise, que vous soyez au restaurant ou partout ailleurs. Les codes à ce niveau-là sont les mêmes partout. Il n’y a rien de plus énervant que d’attendre une personne qui est en retard, à plus forte raison lorsque c’est au restaurant. Inutile en revanche d’arriver trop à l’avance. 5 minutes avant l’heure prévue du rendez-vous suffiront à prouver votre ponctualité. Mettez toutes les chances de votre côté et simulez le trajet que vous allez faire et le temps que ça prendra, n’arrivez pas essoufflé.e au restaurant ! L’heure du déjeuner est souvent une heure de pointe. Que vous vous y rendiez à pied, en voiture ou en transports en commun, ne négligez pas les éléments qui pourraient vous mettre en retard (trafic surchargé, grève RATP, mauvaise météo, etc.). À plus forte raison lorsque vous habitez dans des grandes villes comme Paris, Lyon, Marseille… Le maître-mot pour être un bon candidat est anticipation !

Dresscode : choisissez une tenue adaptée à votre entretien

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C’est la question fatidique de beaucoup de candidats : comment vais-je m’habiller pour mon entretien d’embauche ? Faut-il que je porte un tailleur ? Suis-je obligé de porter une cravate ? Autant de questions qui génèrent une source de stress supplémentaire chez les candidats. Alors libérez-vous de cette angoisse inutile ! Aujourd’hui, ce qui est important, c’est de se sentir bien, d’être à l’aise et de rester naturel. Pour procéder au recrutement, votre recruteur voudra vous connaître tel que vous êtes dans la vraie vie. Les entreprises veulent aujourd’hui se rapprocher des employés en véhiculant une image de proximité et d’authenticité. Aucun recruteur n’aura envie d’avoir en face de lui un candidat qui porte un déguisement, qui se sent mal à l’aise.

Il faut savoir que certains secteurs imposent des tenues strictes et réglementaires, dans ce cas, vous connaissez la culture de l’entreprise. Pour le reste, l’habit ne fait pas le moine, alors soyez vous-même. Aucun dresscode spécifique n’est imposé de nos jours en France. Vous postulez dans une start-up ? On aimera vous voir au travail tel que vous êtes au quotidien. Soyez authentique, c’est primordial.

Attention tout de même à ne pas paraître « trop à l’aise » lors de cette période de recrutement. Même s’il n’y a aucune obligation, il est important que vous fassiez un effort tout en restant authentique. Entendez par-là que si vous avez un style très excentrique et que le poste ne s’y prête pas, peut-être sera-t-il judicieux de s’habiller de manière un peu plus classique. Il est important de respecter les valeurs de l’entreprise dans laquelle vous voulez être embauché.e.

N’oublions pas ici que votre entretien d’embauche pour un possible recrurtement se déroulera dans un restaurant. Il sera d’autant plus facile de pouvoir adapter votre tenue au standing du restaurant. Le lieu choisi par votre futur employeur sera aussi le reflet de ce qu’il attend de cette entrevue (très formel dans un restaurant du guide Michelin ou plutôt décontracté à la cantine de l’entreprise…).

L’importance de la commande : les règles à suivre

Le lieu de cet entretien d’embauche est un restaurant mais il faut bien garder à l’esprit que vous n’êtes pas à un déjeuner avec votre famille ou vos amis. Quelques règles de bienséance sont donc de rigueur pour ne pas choquer votre interlocuteur et vous porter préjudice bêtement.

Ne prenez pas trop de temps à choisir votre menu, vous n’êtes pas là pour tester le restaurant et les plats proposés, mais bien pour passer votre entretien d’embauche. On va donc à l’essentiel, on fait simple, rapide et au passage vous montrez que vous êtes sûr.e de vous. Choisissez un plat dans les tranches de prix intermédiaires. Même si vous partez du principe que votre recruteur paiera la note, ne prenez pas le plat le plus cher. Vous pourriez passer pour quelqu’un qui profite de la situation et vous ferez mauvaise impression même si le reste de la période de recrutement s’est bien passée. Si le restaurant propose un menu du jour, c’est encore le choix idéal. Bien sûr, laissez votre interlocuteur commander son plat avant vous.

Un conseil, bannissez tous les plats compliqués à manger ou qui risquent de vous tâcher. On oublie donc tous les fruits de mer (imaginez-vous décortiquer les crevettes, les gambas…), on oublie aussi les plats à base de sauce tomate (les spaghettis à la bolognaise, très mauvaise idée !) et la salade (qui reste coincée entre les dents). Bref, vous avez compris l’idée…

Sauf si on vous y invite, évitez l’alcool. Cela pourra être très mal perçu, et puis la situation ne s’y prête pas forcément. Un café en fin de repas sera tout à fait conseillé, il permettra de clore l’échange. Ne prenez pas de dessert si votre futur employeur n’en prend pas : il n’a pas le temps ni l’envie de vous regarder manger.

Préparez votre entretien : montrez votre intérêt pour le poste

Vous ferez une très bonne impression à votre recruteur si vous montrez de l’intérêt pour son entreprise. N’oublions pas que vous êtes là pour parler de vous, mais aussi pour parler du poste et de cette offre d’emploi. Vous êtes-vous suffisamment documenté en amont ? Veillez à bien vous informer pour ne pas être déstabilisé.e par une question. Renseignez-vous sur la position de l’entreprise sur le marché et sa concurrence. Quels sont les produits vendus, les services proposés ? Quelle est la philosophie de l’entreprise ? Vous pouvez également avoir une idée du nombre de collaborateurs.

Voici quelques questions que vous pourriez poser lors de votre entretien :

  • Quelles sont les différentes tâches à accomplir ?
  • Quelles sont les opportunités d’évolution dans l’entreprise ?
  • Comment se déroule une journée type ?
  • Quel projet professionnel l’équipe doit-elle réaliser actuellement ?
  • Quel est le type de contrat proposé ?

Soyez en mesure de pouvoir expliquer au recruteur pourquoi vous partagez sa philosophie et en quoi vous pouvez faire avancer l’entreprise.

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Conseil : restez pro même si on est au resto !

Ce lieu peu commun pour un entretien d’embauche (quoique de plus en plus à la mode), peut dérouter. Lorsqu’on est stressé, on peut facilement se laisser aller à quelques familiarités « nerveuses ». Vous devrez savoir éviter à tout prix les erreurs d’un entretien d’embauche. Gardez en tête que vous n’êtes pas avec vos amis, restez professionnel et courtois. Laissez votre smartphone dans votre sac, en mode silencieux. Rien de tel pour saboter une entrevue qu’un téléphone qui sonne ! Essayez de ne pas jouer nerveusement avec vos couverts. Ne critiquez pas le restaurant, le personnel ou encore votre plat : n’oubliez pas que c’est votre interlocuteur qui a choisi ce restaurant. Enfin, si vous êtes fumeur, vous attendrez que le recruteur soit parti avant d’allumer une cigarette. Ne fumez surtout pas à table, ni avant d’arriver à votre entretien, ou alors assurez-vous que vos vêtements ne sentent pas le tabac et d’avoir des pastilles à la menthe.

Un des conseils les plus important : Souriez ! Vous détendrez l’atmosphère et cela vous rendra sympathique. Il est également bienvenu de sortir un peu du cadre de l’entretien « formel » pour parler un peu de ses loisirs, sans trop étaler sa vie privée. Préparez votre entretien : entraînez-vous devant votre miroir ou devant un ami à retranscrire votre parcours professionnel et/ou vos études. Il n’est pas rare que sous-pression, on oublie même des choses nous concernant. Ce sont pourtant des éléments qu’on maîtrise parfaitement en temps normal. Plus vous répéterez, plus vous éviterez le drame et le ridicule. Au restaurant, on accorde peu d’importance au CV papier (et encore moins à une lettre de motivation) : les documents peuvent se tâcher, on a déjà les mains prises et peu de place. Il pourra parfois vous être demandé une lettre de motivation en anglais si par exemple c’est un travail dans lequel il faut parler couramment l’anglais, dans ce cas, pensez à l’avoir sur vous pour la montrer. Tout comme pensez aussi à avoir votre CV et votre lettre de motivation sur vous. Même si le recruteur y accordera peu d’importance, on ne sait jamais qu’il vous demande soudainement un CV et une lettre de motivation.

Vous avez maintenant toutes les cartes en main ainsi que tous nos conseils pour réussir votre entretien d’embauche au restaurant et débaucher le travail de vos rêves ! Plus aucune offre d’emploi ne doit vous faire peur ! Si vous suivez tous ces conseils pour réussir votre entretien d’embauche, nous vous garantissons un bel effet sur votre futur employeur. Finalement, rien de sorcier, que du bon sens ! Alors bonne chance dans vos recherches d’emploi et projets professionnels !