Le lancement d’un restaurant est un processus complexe. Celui-ci vous soumet à cet effet à de nombreuses démarches. Il ne faut donc pas vous contenter de vos expériences professionnelles pour vous proclamer propriétaire d’un restaurant. En réalité, pour une cantine, vous devez également fournir certains documents aux différentes structures administratives de votre État de droit. Ces dernières sont les plus aptes à valider ou non votre demande. Découvrez ici les administrations qui peuvent accréditer votre restaurant.
Manger dans le noir : concept innovant dans le monde de la restauration de cuisine professionnelle qui fait sensation à Paris. Un concept qui offre une nouvelle expérience au grand public et attise de plus en plus leur curiosité. En effet, ce nouveau concept consiste à déguster des plats dans le noir tout en laissant les autres sens, sauf la vue, de guider sans visu des plats servis. Avec ce type de restaurant, on laisse libre cours aux autres sens pour reconnaître et redécouvrir les saveurs des plats dégustés. Quel est donc le concept de ce genre de restaurant et pourquoi manger dans ces restaurants ? Quels plats y sont servis concrètement ?
Quel est le concept d’un restaurant à l’aveugle ?
Depuis sa création à Paris, le restaurant dans le noir offre une nouvelle expérience sensorielle et culinaire à ses clients. Une expérience insolite et hors du commun car la majorité des employés de ce restaurant sont malvoyants. Une fiche spéciale indicative par le chef dans ce restaurant de cusine dans le noir est à la disposition du personnel pour mieux les aider. Dans un restaurant dans le noir, l’expérience consiste à manger des plats dans le noir comme l’expression l’indique sans les voir. Puis découvrir ces plats en fonction du goût, de la texture et des saveurs du mets.
Privation de la vue
Il s’agit d’un restaurant, un lieu où on mange sans éclairage et où on est complétement plongé dans le noir. Dans ce genre de lieu, le client mange tout en laissant place à son imagination pour découvrir les plats servis grâces aux saveurs. A Paris, ce nouveau concept de restaurant à l’aveugle est surtout lancé afin de faire connaître aux consommateurs les sensations des non-voyants en se privant de la vue. D’ailleurs, dans ces restaurants, la moitié du personnel est surtout des malvoyants. Créer ce type de restauration est donc dans le but de donner un travail aux personnes privées de la vue et de montrer que leur handicap ne les empêche pas de pouvoir travailler.
Accompagné et guidé par des non-voyants
Lorsque vous mangez dans ce genre de restauration, le personnel du restaurant sera à votre disposition. Il vous guide vers le lieu où se trouve votre table pour votre dîner. Ce lieu peut être dans une salle ou dans une terrasse ou dans un jardin. Ces espaces sont d’ailleurs plongés dans le noir absolu.
Mise en avant des autres sens
Manger dans le noir sollicite l’utilisation des autres sens notamment du goût, de l’odorat et du toucher. En effet, pour manger vous devez utiliser votre sens du toucher, il vous permet de reconnaitre les couverts de service dans le noir. Votre odorat quant à lui, vous servira à sentir l’odeur des plats servis afin de raviver votre appétit. Le goût va vous servir à reconnaître et apprécier les saveurs des plats qu’on vous sert.
Quels genres de plats déguste-t-on dans ce genre de restaurant ?
Les restaurants ne se résument plus aujourd’hui à manger de délicieux plats de cuisine. Les consommateurs à Paris cherchent aussi de nouvelles sensations, de nouvelles expériences. Pour les attirer, ce nouveau concept de restauration a été mis en place. Dans ce restaurant, les gens mangent dans le noir et le menu à la carte ainsi que les plats de cusine servis sont des surprises du chef. D’ailleurs, ce menu n’est dévoilé qu’à la fin du repas ou du dîner. Dans ce lieu, le menu servi est une création du chef. Ces plats sont issus de produits frais et de saison concoctés pour faire découvrir à ses clients de nouvelles sensations en matière de goût et de saveur.
Pourquoi manger dans le noir
Les restaurants dans le noir se répandent un peu partout en France surtout à Paris. Si vous voulez tenter une nouvelle expérience en cuisine, visitez ces espaces insolites. En effet, manger dans le noir permet de vivre une nouvelle expérience sensorielle. Celle-ci vous permet de prendre conscience de l’importance de la vue pour vivre dans une société. Elle vous apprend à utiliser vos autres sens et la découverte d’une toute nouvelle expérience intéressante.
Une expérience sensorielle
Un restaurant de cuisine professionnelle dans un cadre agréable qui offre une ambiance exceptionnelle et conviviale tout au long du repas ou du dîner. Plongés au cœur de l’obscurité, vous ne pourrez pas voir les plats que vous allez manger. En mangeant dans le noir, vous allez découvrir les saveurs de chacun des plats qui seront servi sur votre table. Et c’est intriguant!
Une expérience culinaire
Un lieu qui permet de déguster des plats savoureux dans un milieu plongé complètement obscure. Vous réappropriez vos sens en réévaluant le goût de chaque plat servi à votre table. Lors de ce genre de repas, l’attention des clients se centre sur le goût et les saveurs des plats.
Une expérience sociale
Les clients de ces restaurants vont expérimenter une nouvelle expérience avec le personnel du restaurant. Ces personnels malvoyants vont les guider vers leur table et s’occuperont du service. En se privant complètement de la vue, la communication et la relation entre les clients deviennent aussi plus faciles et plus spontanées. Cette expérience change le point de vue vis-à-vis des handicapés en essayant de se mettre à leur place. Ainsi de changer le comportement des gens face à ces personnes en situation de handicap.
A part le restaurant bar, la boulangerie, la guinguette, le fast Food, ce nouveau concept de restauration de cuisine dans le noir prend place dans la banlieue parisienne, un restaurant qui offre une nouvelle sensation culinaire incomparable en réévaluant la perception du goût et de reconnaître les plats sans utilisation de la vue.
Le retour des clients
Le retour des clients face à ce restaurant de cuisine dans le noir à Paris et ceux d’ailleurs est plutôt positif, ils sont fascinés par le concept et ont appréciés les plats surprises du chef par la saveur et le goût d’avoir mangé dans le noir.
Si vous envisagez d’ouvrir un restaurant, un des critères importants pour assurer sa rentabilité est le choix du type de restauration. En effet, bien choisir le genre d’activité que vous allez exercer, ça vous permet de vous démarquer de vos concurrents en matière de restauration. Pour vous lancez alors dans la création de votre business : définissez quel type de restauration allez-vous créer ? Franchise ou indépendante, etc. ? Qu’y a-t-il à faire pour optimiser sa rentabilité et garantir son succès ?
Quels sont les différents types de restaurations ?
Le marché de la restauration est très vaste. Pour créer votre projet, vous avez le choix entre créer une entreprise franchisée ou une entreprise indépendante. De plus, il vous faudra aussi définir le type de votre restaurant, vous avez à choisir entre :
La restauration traditionnelle
La restauration traditionnelle est un restaurant de type commercial qui vend des plats à consommer sur place en contrepartie d’un paiement. La création de ce type de restaurant nécessite une certaine connaissance en hôtellerie. En effet, elle sert généralement des plats uniques et traditionnels et ses installations sont permanentes. Elle regroupe d’ailleurs les restaurants d’hôtel, les restaurants gastronomique, les restaurants bar ainsi que les pizzerias.
La restauration à thème
Le restaurant à thème est un concept de restauration dont l’offre de prestation ainsi que le menu reflètent le thème choisi. Le thème reflète généralement les coutumes et la culture d’un pays étranger. Et à travers ces plats, vous pourrez découvrir les différentes cultures de ce pays en plus de ses spécialités. C’est généralement l’ensemble du personnel du restaurant qui se charge de la personnalisation du menu. Le concept est l’apport d’une touche d’idée originale et spécifique selon le thème pour fidéliser la clientèle.
La restauration rapide
La restauration rapide est aussi connue sous l’appellation « fast food ». Ces restaurants proposent des plats à emporter ou des plats à consommer sur place. Ce sont des restaurants qui proposent des services rapides et des produits à faible coût. Sa carte propose des plats variés comme de la pizza, du burger…
Comment assurer le succès de son restaurant ?
Quel que soit le type de la restauration, son succès et sa rentabilité dépendent de la stratégie et de la technique d’approche. En effet, le menu, l’emplacement et le concept d’un restaurant sont tous des critères importants pour créer un restaurant. Pour attirer les clients et assurer la rentabilité de votre restaurant, une étude approfondie des critères suivants est indispensable :
L’emplacement
L’emplacement est un critère très important si vous envisagez d’ouvrir un restaurant. Un restaurant bien situé rapportera plus de chiffres d’affaires qu’un restaurant implanté dans un endroit peu fréquenté.
Soigner l’image de votre entreprise
Un des meilleurs moyens d’assurer la rentabilité de votre entreprise est de bien soigner son image. Ceci à travers la manière d’approcher vos clients, la qualité de vos services et la présentation de vos plats. La qualité des services que vous proposez à vos clients améliorera l’image de votre enseigne et permettra d’attirer plus de clients dans votre restaurant. Cherchez à toujours améliorer la visibilité de votre entreprise. Faites des échanges avec votre clientèle pour connaître leurs attentes. Ainsi, vous pourrez améliorer les produits et articles de votre entreprise.
Assurer la bonne gestion de votre entreprise
C’est un des critères les plus importants qui garantissent le succès et la rentabilité de votre restaurant. Gestion du personnel, des factures, des achats, etc. Il faut mettre en place une stratégie de communication et accorder de l’importance aux ressources humaines. Mais également une bonne organisation rigoureuse du temps et une bonne gestion comptable financière.
Comment ouvrir un restaurant rentable ?
Pour ouvrir un restaurant, vous devez bien prendre en compte certains critères. Cependant, pour se lancer dans ce type de business, vous devrez bien élaborer votre projet et établir une structure.
Etablir un business plan
Pour créer une entreprise, vous devrez établir un plan d’action précis. L’élaboration d’un business plan pour votre projet de restauration vous permet de choisir le type de business que vous voulez créer, que ce soit une entreprise franchisée ou indépendante. Vous pourrez ainsi faire de la documentation et recueillir des informations sur la marche à suivre pour la création de votre entreprise.
Les démarches à suivre pour ouvrir un restaurant
Pour créer un restaurant les démarches sont les mêmes que pour toute création d’entreprise. En effet, comme tout business, le lancement d’un restaurant nécessite un apport financier. Cet apport vous servira de fond pour acheter les matériels et équipements nécessaires pour mettre en place votre restaurant.
Vous aurez aussi besoin de personnel pour faire tourner votre business. Du personnel fiable, dynamique et sympathique pour une bonne approche de vos clients. Une des démarches liées à la création d’entreprise est la démarche administrative et statut juridique. Vous devrez donc vous occuper de ces formalités pour pouvoir exercer votre activité en toute légalité.
Faire des prévisions
Se lancer dans la restauration est une décision qu’il ne faut pas prendre à la légère. En effet, pour assurer la rentabilité de votre projet, vous avez besoin de faire des prévisions. De ce fait vous devrez élaborer une structure d’action : évaluer votre budget, l’apport que vous allez apporter pour créer votre entreprise. Vous devrez estimer votre chiffre d’affaires et vos coûts ainsi que la marge et rentabilité de votre business. Cette étude vous permettra de connaître quel genre d’enseigne est le plus rentable. Il vous permettra de vous situer sur le type d’affaires que vous devez créer.
Tous les types de restauration sont rentables. L’envergure du succès et de la rentabilité financière du projet dépend entièrement de la capacité de chacun à se conformer à ces différents critères.
Le food truck : l’alternative Rock’N’Roll
Vous n’avez peut-être pas trouvé les réponses à vos interrogations ci-dessus. Il faut que nous vous citions le nouveau « must-have » de la restauration rapide mêlé à une touche d’aventure et de « one-life » : le food truck (ou « camion-cantine ambulant », en perdant le côté Rock’N’Roll).
Prenez un camion. Toutes les portes closes, il ne paye pas de mine. Mais ouvrez-les donc. Vous découvrez alors un lieu irrésistible, proposant aussi bien des glaces que des pizzas, des burgers, des snacks… Il y en a pour tous les goûts. Des plus généralistes ; avec une carte de snacking typique, aux plus spécifiques comme ceux vendeurs de bretzel, de churros, ou de barbe à papa.
Vous pourriez alors changer de ville chaque matin, vivre libre comme l’air ; ou bien louer un emplacement réservé auprès de votre mairie ; ou bien créer votre propre circuit hebdomadaire… Les possibilités sont infinies, avec un food truck. Comme, par exemple, utiliser des matériaux recyclables pour les verres, assiettes et couverts distribués ; aménager une terrasse devant ou non ; proposer des distributeurs automatiques à côté du camion pour se faciliter la tâche concernant les boissons ou les desserts (tels que les glaces). Pour ce faire, un devis express est réalisable afin de mener au mieux votre projet.
Venu tout droit des États-Unis, et plus précisément de la ville de New York, la tendance s’est vraiment démocratisée dès 2011 avec le premier food truck français, l’enseigne du « Camion qui Fume ». Le food truck n’a rien à envier aux restaurants traditionnels. En effet, ses avantages sont nombreux : il est pratique, fonctionnel, facile à « transporter », facilement décorable, et les coûts sont moindres, comparés à une salle de restaurant. Il faut en effet compter 50 000€ d’investissement, selon l’association « Street Food en Mouvement ». Notez qu’il existe une forte disparité de chiffres d’affaires entre les food trucks selon leur emplacement, leur carte, leur présence et influence sur les réseaux sociaux… Il vous faudra certainement prévoir une charte graphique déclinable (camion, vaisselle, supports graphiques, goodies…) ainsi qu’un potentiel community manager, afin de maximiser votre e-réputation et attirer une clientèle fidèle et récurrente.
Toutefois, le food truck offre une liberté que beaucoup envient, en associant la restauration rapide et la cuisine de qualité / proximité. Il en existe près de 400 aujourd’hui, tenus pour la plupart par des particuliers. Nombreux sont ceux qui sautent le pas et changent radicalement de vie.
Du côté des clients, cette nouvelle méthode de consommation est très appréciée puisqu’elle permet de sortir des sentiers battus, de goûter à des produits souvent qualitatifs et locaux ; et de créer une proximité humaine qui, en ces temps de COVID-19, a manqué à tous. Néanmoins, il est important de préciser que, soumis à un « effet de mode », les professionnels des food trucks sont de plus en plus prisés et soumis à une certaine pression de la part des consommateurs, comme une affluence sévère et rapide aux heures du déjeuner, qui peut être difficile à gérer.
Vous pourriez vous laisser séduire et trouver un camion, l’aménager, créer votre carte. Et vous lancer !
Les traiteurs sont connus auparavant sur leur travail dans les cantines des écoles ou les cantines des entreprises. Petit à petit cela a évolué vers l’organisation des déjeuners d’entreprises, de mariage et atteint le summum avec les événements mondains et huppés. Les traiteurs sont désormais reconnus dans le monde entier par leurs plats gastronomiques et les concours internationaux.
Le travail de traiteur : reconnu dans le monde entier
Le point commun du traiteur au restaurant est de prendre les commandes et donner satisfaction au client. Mais un traiteur fonctionne autrement qu’un restaurant sur plusieurs points.
Il prend les commandes et livre sur place pendant votre mariage, un repas de famille, une réception, et tout ce qui est événementiel d’entreprise ou autres.
Il propose des menus sur mesure et non pas à la carte : cocktail, plateaux-repas, cuisine traditionnelle, buffets, repas dinatoire, ainsi de suite.
Il prépare les commandes dans un « laboratoire » et livre en veillant à respecter la qualité des plats cuisinés une fois arrivé à destination.
Les concours pour traiteurs : un tremplin international
Le plus grand des concours pour traiteurs est l’InternationalCatering Cup. Il a été créé en 2008. Le 7e édition se tiendra le 21, 22 et 23 septembre 2021 à Lyon.
La sélection
Dans chaque pays, la sélection de traiteur commence par une inscription. Tous les professionnels des métiers de bouche peuvent s’inscrire. Les conditions sont les suivantes :
Âgés d’aumoins 23 ans
Exerce une activité dans le domaine du traiteur (charcuterie, restaurant, hôtellerie, pâtisserie…)
Former une équipe de deux personnes
Le déroulement
Les sélections par pays se passent dans chaque pays avec sujets imposés pour un menu complet. La finale se passe à Lyon au Sirha pendant 3 jours au mois de septembre. Le concours se passe une fois tous les deux ans.
Un traiteur à Lyon : qu’est-ce qu’il propose et pour qui ?
Restauration : dans les entreprises, à la maison, ou autre part, les traiteurs ont la principale mission de livrer des plats cuisinés gastronomiques. Tout dépend de votre commande, car rien n’est figé, il n’y a pas de menu fixe. Vous pouvez demander uniquement des plats froids, ou chauds. Vous pouvez choisir les ingrédients que vous aimez : fromages, jambon, viandes, pâtisserie, salades, des préparations sucrées ou salées ou des menus complets jusqu’aux desserts.
Organisation d’événements : le traiteur ne fait pas que cuisiner. C’est un ensemble d’équipe pour organiser vos événements. Organiser un brunch, faire un service traiteur pour vos convives, présenter des préparer des plateaux culinaires savoureux pour votre mariage, etc.
À qui ces offres s’adressent-elles ?
Les offres des traiteurs sont à la disposition de tout le monde, particuliers comme entreprises. Un des avantages de ce prestataire est qu’il peut adapter vos besoins selon votre budget tout en respectant la qualité du travail fourni. Alors que ce soit pour un événement familial, un événement d’entreprise, un événement pour deux personnes, le service traiteur répondra favorable à vos attentes.
Les difficultés que rencontrent les traiteurs
Les traiteurs travaillent différemment que les restaurants, car plusieurs contraintes sont à respecter comme le respect du circuit des produits frais et l’obligation d’utiliser des produits frais à chaque commande. Il faut aussi respecter le traitement de tous les ingrédients pour que chaque création soit mangeable et reste frais au moment de servir. Cela concerne tous les plats préparés chauds ou froids : verrines, rôti, terrine, saumon, charcuterie, foie-gras, etc. La majorité des traiteurs ont une spécialisation de boucher ou de charcutier pour travailler sur des morceaux entiers de bœuf, de canard et autres. Ainsi, les saveurs restent fidèles, gourmade pour les papilles et pour réussir une composition gastronomique pour le plaisir de la clientèle.
La ville de Sarlat-la-Canéda, située dans la vallée de la Dordogne est un des plus beaux villages du Sud-Ouest de la France. Située au centre du Périgord noir, Sarlat détient de nombreux monuments classés, tels que le couvent Sainte-Claire ou l’Eglise Saint Jean-Baptiste.
Si le patrimoine est attrayant, la gastronomie l’est tout autant ! Les produits locaux et les spécialités du terroir font la fierté de la gastronomie française. Les restaurants typiques, la cuisine traditionnelle et les plats authentiques se retrouvent à chaque coin de rue, notamment les jours de marché. Dans la région, les marchés et les boutiques foisonnent de produits et de producteurs locaux : vins, noix, foies gras de canard, truffes, le confit de canard et d’oies … Ce sont alors des produits de qualité, en direct des fermes et des producteurs, que vous pourrez emporter jusque dans vos cuisines ! Chaque produit possède alors une histoire liée à ce territoire, un héritage culinaire sans précédent.
Si les produits ont une telle réputation, ce sont également les chefs, les restaurateurs, les hôtels qui proposent des recettes locales à couper le souffle. Les cartes des établissements sont toutes plus locales les unes que les autres. Tout, des ingrédients aux recettes, semblent s’être figé dans le temps.
Vous avez pour projet d’ouvrir un restaurant dans la région de Sarlat-la-Canéda et souhaitez mettre en avant les produits et les spécialités du Périgord ? Ou tout simplement vous passez quelques jours dans la Dordogne et vous êtes de passage dans cette ville ? Voici quelques produits locaux à goûter à Sarlat mais aussi des spécialités bien typiques de cette ville ! Nous vous présentons également 3 restaurants à Sarlat qui ont fait leur réputation dans le coin.
Spécialité de Sarlat : quel produit local manger au Périgord ?
Les plats typiques du Périgord noir sont extrêmement liés à la terre. Les ingrédients composent les mets les plus délicats de la région sont des produits issus de l’agriculture ou de l’élevage. Nous retrouverons alors les pommes de terre, le foie gras, la châtaigne et bien évidemment la truffe.
La truffe sarladaise
La truffe est réellement le diamant, la pépite de ce territoire. La truffe se déguste et parfume avec légèreté les plats des plus grands chefs étoilés. Mais l’histoire de la truffe commence bien avant l’assiette. La culture de celles-ci est réservée aux caveurs, qui dressent leurs chiens, pour sentir le parfum dégagé par la truffe. Ce sont alors les chiens qui dénichent les truffes, parfois enfouies à plus de 30 centimètres.
Sarlat-la-Canéda a su placer la truffe sur son pied d’estale. La truffe est mise en valeur dans les plats des restaurants, dans les boutiques, sur le marché. Mais des évènements plus importants ont la truffe comme produit phare, notamment la fête de la truffe qui se déroule à la mi-janvier.
Le foie gras
Le foie gras est un incontournable. Ce noble produit est décliné sous de nombreuses formes depuis des décennies. Les producteurs proposeront des mousses, des foies entiers, des blocs, des pâtés, mais également des produits à base de foies gras : vous retrouverez les cous et les magrets de canards farcis au foie gras, les médaillons ou encore la galantine.
Si le foie gras de canard est plus répandu, le foie gras d’oie est beaucoup apprécié. Ce dernier sera plus doux, alors que le foie gras de canard aura un goût plus fort en bouche.
Vous retrouverez bien sûr, du foie gras stérilisé, qui se conservera sur le long terme. Vous pourrez également achetez du foie gras mi-cuit, le plus souvent sous-vide, que vous pourrez préparer et cuisiner vous-mêmes. Frais, le foie gras poêlé sera une pure explosion de saveur. Un bon verre de vin, du Monbazillac ou de Bergerac notamment, décuplera les saveurs du foie gras.
En tant qu’amateurs, mais également en tant que professionnels de la restauration, ne manquez pas « Sarlat Fest’Oie », qui se déroule de 3ème dimanche de février, chaque année, à Sarlat. La qualité des produits proposés est exceptionnelle.
La châtaigne
La châtaigne a eu tendance, ces dernières décennies à tomber dans l’oubli. Pourtant, elle revient au goût du jour aujourd’hui. On la retrouve sous forme de farine, de flocon, de crème mais encore et toujours grillée.
La châtaigne est reconnue pour ses qualités nutritives et adoucit les plats dans lesquels elle est intégrée. Cultivée dans la vallée de la Dordogne et particulièrement dans le Périgord, depuis la nuit des temps, la Marigoule ou la Bouche de Brétizac sont les deux variétés les plus répandues. À l’époque, les châtaignes étaient dégustées et le bois de châtaigner était utilisé pour fabriquer les légendaires gabarres.
Les plats sarladais
Les plats sarladais sont majoritairement conçus à partir de produits locaux et c’est ce qui fait la force de ces plats. Voici 3 spécialités phares à déguster à Sarlat.
Pommes de terre de Dordogne
Les pommes de terre sarladaises sont de simples pommes de terre, coupées en épaisses rondelles. Ce qui fait la force de ce plat, c’est la graisse de canard ou d’oie dans lequel les pommes de terre cuisent. Le plus souvent accompagnées de magret de canard, ces pommes de terre seront à la fois moelleuses et croustillantes.
Enchaud du Périgord
L’ Enchaud est un plat typique de la cuisine Périgourdine. Ce sont des longes de porc, frottées avec de l’ail et du sel, puis confites dans de la graisse de canard. Cette viande moelleuse peut être stérilisée et mise en conserve. Chaud ou froid, l’enchaud ravira vos papilles.
Salade périgourdine
La salade périgourdine a traversé les frontières. Cette salade traditionnelle trouve sa place dans les repas de fêtes. Elle est composée de foie gras ou de magrets de canard séché, de gésiers de canard et de croûtons. Selon les envies, il est possible d’y ajouter des œufs de cailles, des tomates, des cerneaux de noix, ou même du confit de canard…
Gâteau aux noix périgourdines
Ce gâteau prend ses origines dans les campagnes du Périgord. Il suffit de sucre, d’œufs, de beurre, de biscuits, de crème et de noix pour réaliser un gâteau succulent. À l’époque ce dessert était très économique. Aujourd’hui ce même gâteau contiendra de l’extrait de café, de l’armagnac ou du rhum pour adoucir le goût amer de la noix.
Où manger à Sarlat ?
Sarlat-la-Canéda, vous l’aurez compris, est un joyau gastronomique inestimable en France. Certains restaurants, certains établissements et hôtels sont devenus de réelles institutions. Alors où se trouvent les cartes alléchantes et les produits de qualités ? Où pourrez-vous déguster des produits du terroir à un prix accessible ?
O Moulin
O moulin est un restaurant gastronomique proposant des incontournables. Les menus permettent de découvrir un large panel des produits Périgourdins pour un prix raisonnable. Le magret de canard rôti ou le praliné aux noix du Périgord seront revisités pour vous offrir des saveurs indescriptibles.
En plus de l’aspect gustatif, les chefs proposent des produits locaux : la viande de bœuf, de canard et de porc mais également les légumes sont produits en France.
La crèmerie
De la même manière, ce restaurant vous proposera des mets locaux, dans un lieu convivial. Pour un prix dérisoire, vous pourrez manger des produits du terroir. Les menus du midi par exemple sont proposés à 12 euros seulement. Spécialisé dans la crèmerie, les plats sont principalement composés de fromages, de crèmes ou de yaourts.
La crèmerie propose des produits raffinés, fabriqués en France. Pour convenir à tous les goûts, chaque plat peut vous être servi dans sa version végétarienne.
Le comptoir du goût 24
Après le restaurant gastronomique et le restaurant spécialisé, le comptoir du goût 24 propose une toute autre atmosphère, une tout autre cuisine. A la carte, des plats de charcuteries et de fromages à partager, des desserts d’antan et artisanaux, le tout pour un prix tout à fait raisonnable. Les menus débutent à 13 euros et s’étendent jusqu’à 49 euros.
Le restaurant Le comptoir du goût 24 propose une terrasse et même une boutique où vous pourrez retrouver une majorité des produits que vous aurez dégustés. De quoi ramener de bons souvenirs de votre séjour !
La vallée de la Dordogne propose un terroir diversifié, qui ne peut que plaire aux amateurs de bonnes tables. L’histoire et les valeurs que portent les ingrédients et les plats ont une importance cruciale dans la région.
Les marchés, les boutiques, les hôtels, les établissements gastronomiques, tous proposent des produits de qualités, issus de siècles d’histoire. Le vin, le foie gras, le canard, l’oie, les confits et les châtaignes sont tant de spécialités du Périgord parmi tant d’autres. La gastronomie du Périgord a construit sa réputation sur des produits forts, nobles, savoureux, que nous voudrions tous, un jour ou l’autre, pouvoir déguster…
Comme toute création d’un nouveau business, l’ouverture d’un restaurant est assujettie aux démarches et formalités applicables aux commerces. En plus des étapes habituelles, un futur restaurateur doit suivre des formations obligatoires portant sur l’exploitation d’un restaurant, l’hygiène et éventuellement la vente de boissons alcoolisées. Dans la pratique, le volet formation inclut aussi des modules conseillés portant sur la gestion et la gérance. Sans aucun doute, des formations bien menées contribueront à la réussite de votre projet.
Suivez le guide pour ouvrir votre restaurant en toute sérénité grâce aux différentes formations.
Restauration : formations obligatoires
L’article L.3332-1-1 du code de la santé publique précise les formations obligatoires que doivent suivre les personnes qui souhaitent exploiter un restaurant. Il s’agit de la formation « permis d’exploitation » et celle portant sur l’hygiène alimentaire (HACCP). Si le restaurant sert des boissons alcoolisées entre 22 h 00 et 08 h 00, il faudra opter pour une formation de permis de vente de boissons alcoolisées la nuit.
Formation restaurant : permis d’exploitation
Cette formation vise à donner au restaurateur les connaissances nécessaires sur la législation concernant l’exploitation d’un restaurant ou d’un débit de boisson. Le contenu porte notamment sur :
Les obligations et les droits vis-à-vis des clients, des voisins, de l’administration et du personnel
La protection des mineurs
La prévention de l’alcoolisme, la répression de l’ivresse publique, la lutte contre le bruit et la législation des stupéfiants
La responsabilité civile et pénale de l’exploitant et les sanctions en cas d’infraction
La connaissance de la réglementation d’une manière générale pour bien gérer son établissement
Cette formation s’adresse aux restaurateurs qui souhaitent créer ou reprendre un établissement ayant une petite licence restaurant, une licence restaurant ou une licence avec vente d’alcool entre 22 h 00 et 08 h 00. La formation est accessible pratiquement à tout le monde, et dure 21 heures sur 3 jours. Si l’intéressé justifie de 10 ans d’expérience professionnelle en tant qu’exploitant d’un débit de boisson, cette durée peut être ramenée à 6 heures, soit une journée.
La formation débouche sur l’obtention du permis d’exploitation nominatif (Cerfa N° 14407*03), valable 10 ans. Il s’agit d’une formation payante dont le coût dépend en particulier de la durée, du lieu et du centre de formation choisi. Les tarifs varient entre 300 € et 500 € ou même plus dans les grandes villes (juillet 2020). Selon le cas, il est possible de trouver un financement partiel ou en totalité par l’AGEFICE pour les travailleurs non-salariés, le FAFCEA pour les artisans, ou le compte personnel de formation (CFP) sous certaines conditions.
Formation hygiène pour ouvrir un restaurant
Cette formation obligatoire porte sur l’aspect sanitaire pour les restaurants. L’établissement de restauration doit garantir la bonne qualité de la nourriture qu’il propose aux clients, et sa responsabilité est engagée en cas de contamination. La réglementation stipule qu’au sein de l’établissement, au moins un membre du personnel doit être formé en matière d’hygiène alimentaire. La formation hygiène HACCP a pour objectif de donner aux apprenants les connaissances et règles nécessaires pour respecter les dispositions réglementaires d’hygiène. Elle cible particulièrement les professionnels de la restauration commerciale qui proposent des repas et des boissons pour une consommation immédiate. Les compétences visées comprennent notamment :
La connaissance des principes réglementaires de la restauration commerciale
L’identification des risques d’une hygiène insuffisante
L’application des règles d’une bonne hygiène de restauration
Les aliments et les risques qu’ils présentent pour les consommateurs
La réglementation et les procédures en matière d’hygiène alimentaire de de bonnes pratiques
Les plans de maîtrise sanitaire, l’hygiène des personnels et des manipulations et les principes HACCP
La formation dure 14 heures réparties sur 2 jours et son coût se situe entre 250 € et 500 € selon le lieu et l’établissement formateur agréé. Elle est sanctionnée par une attestation officielle. Comme la précédente, elle peut être éligible à un financement, selon le statut de l’apprenant.
Formations conseillées pour ouvrir un restaurant
À côté de ces formations obligatoires, un futur restaurateur devrait élargir ses compétences en suivant des formations courtes particulièrement en gestion et en gérance. Ce complément de formation ne manquera pas d’avoir un impact positif sur les résultats du projet. En effet, une gestion saine coïncide avec un établissement prospère et des finances florissantes.
Formation pour la gestion du restaurant
Cette formation permettra d’acquérir les outils nécessaires à une gestion performante au quotidien pour renforcer la rentabilité et la sécurité de l’établissement et faciliter la supervision de l’ensemble des activités du restaurant et de la cuisine.
Elle aidera à mener à bien la gestion financière, définir les tarifs, organiser le travail des équipes, contrôler la mise en œuvre des procédures en matière de qualité et d’hygiène et procéder aux recrutements. La durée de la formation dépend des organismes. Pour plusieurs raisons, tout le monde ne peut pas suivre une formation qui dure des années pour obtenir un BTS, une licence, un master ou un autre diplôme. Mais, il est possible de choisir des formations courtes. La durée varie entre quelques jours ou quelques semaines (35 à une centaine d’heures).
Généralement, les programmes traitent de questions comme la comptabilité, la gestion de l’exploitation, le contrôle qualité, les menus, la fixation des prix, le marketing, la gestion de l’approvisionnement et des fournisseurs, la gestion de stocks, la budgétisation, la gestion financière, la comptabilité analytique, la fiscalité et les outils informatiques de gestion.
Ce type de formation est dispensé par des organismes agréés, dont certains proposent une formule en ligne. À la fin du stage, les participants reçoivent une attestation. Le coût de la formation dépend du lieu et de l’organisme de formation.
Formation pour la gérance du restaurant
Cette formation sera peut-être indispensable pour prendre un restaurant en gérance. La formule est très fréquente pour les restaurants d’entreprise ou ceux dépendant d’une grande chaîne de restauration.
Les personnes ayant une certaine expérience du métier peuvent acquérir les compétences nécessaires à la gérance d’un restaurant en passant par la formation continue. Le programme d’études vise à donner au gérant de bonnes aptitudes commerciales et financières tout en affinant son sens de la communication et de l’organisation. Il est souvent très varié pour couvrir les différents aspects de l’activité :
L’économie d’entreprise et la gestion des ressources humaines
La promotion et le marketing
La gestion de l’approvisionnement, la sélection des produits ou les relations avec les fournisseurs
La gestion administrative, commerciale et financière
La restauration et la connaissance des boissons
La législation et l’application des procédures qualité et hygiène
La relation avec la clientèle et l’administration
Comme les formations précédentes, les participants peuvent obtenir une certification inscrite au répertoire national des certifications professionnelles (RNCP) ou simplement un certificat de stage délivré par un organisme de formation accrédité.
Les promoteurs qui souhaitent se lancer dans la restauration commerciale devraient suivre les formations nécessaires à l’exercice de leur futur métier. Qu’elle soit obligatoire ou recommandée, une formation réussie aidera à prendre les bonnes décisions. Elle contribuera également à la réussite de votre business et à sa durabilité.
Vous avez à présent toutes les informations nécessaires, en tant que restaurateur, pour ouvrir votre restaurant dans les meilleures conditions. Vous l’aurez donc compris, la création d’un tel projet ne se fait pas sur un coup de tête. L’ouverture d’un restaurant doit être pensé et les formations sont là pour vous aider dans vos démarches. Suivre ces formations obligatoires (ou du moins, vivement conseillées), vont vous apporter prospérité et gestion pour votre restaurant. Vous avez à présent toutes les démarches pour assurer la gestion de votre établissement grâce à ce guide !
L’activité de food truck, qui trouve ses racines aux Etats-Unis, n’est pas récente mais connaît un important essor ces dernières années. Fini le temps où ils étaient associés à la « malbouffe », désormais, on s’y presse pour déguster la street food préparée dans ces restaurants ambulants. Pour un jeune cuisinier désireux de lancer son entreprise, le food truck est un concept intéressant qui évite d’avoir à prospecter pour trouver le lieu idéal et moins onéreux en termes d’investissement. Pour autant, il serait faux de croire que se lancer dans une activité de food truck se fait sans contraintes. Comment ouvrir un food truck ? Que faut-il faire pour ouvrir un concept de nourriture ambulante ? Existent-ils des formalités et des démarches à faire pour ouvrir ce genre d’entreprise ? Voici un tour d’horizon des dispositions à prendre.
Que faut-il pour ouvrir un food truck ?
Pour ouvrir un food truck, il faut tout d’abord créer son entreprise, avec toutes les démarches et formalités que cela implique. Selon votre statut juridique, vous devrez déposer un dossier au centre de formalités des entreprises de votre mairie ou commune.
Au niveau des dépenses, le budget principal concernera l’achat du camion au sein duquel vous exercerez. En plus des dépenses liées à votre véhicule, viendront s’ajouter l’achat de marchandises, d’emballages, de matériel de cuisine, les dépenses de carburant et d’entretien du camion, les assurances (professionnelles et pour le véhicule), les différentes cotisations. Et vous devrez prévoir la rémunération que vous espérez vous verser en rétribution de votre activité. Il est donc crucial que vous établissiez un budget prévisionnel rigoureux, si possible avec un expert-comptable (à qui il vous faudra verser des honoraires).
Ensuite, vous devrez faire les démarches nécessaires pour obtenir l’autorisation d’exercer votre projet de restaurant ambulant. Ainsi, vous devez alors obtenir une première autorisation pour l’emplacement de votre food-truck auprès de la mairie de la ou des communes où vous comptez vous installer pour vendre vos plats cuisinés. Puis, une licence si vous comptez mettre en vente des boissons alcoolisées (type de licence à déterminer en fonction du type de boissons que vous servirez). Si vous préparez des plats à base de produits d’origine animale, vous devrez aussi obtenir une autorisation auprès de la DDCCP, organisme en charge de la sécurité alimentaire et de la protection des populations. Quant à votre camion, votre véhicule doit répondre à toutes les normes en vigueur, être assuré et immatriculé. Une formation est aussi obligatoire sur les mesures d’hygiène à respecter, qui sont les mêmes que celles d’un restaurant classique.
Enfin, dans le cas où vous comptez exercer à divers endroits, vous devrez obtenir une carte de commerçant ambulant, délivrée par votre centre de formalités des entreprises. Tout cela peut paraître fastidieux mais, si vous vous faites accompagner, tout deviendra plus léger.
Trouver le concept de son food truck
Ouvrir un projet de food truck, c’est bien, mais vous ne serez pas tout seul sur le marché et, pour vous démarquer, il vous faudra avoir un concept fort qui donne envie aux clients de goûter votre cuisine.
La communication étant toujours importante, vous pouvez jouer sur l’aspect en lui-même de votre camion qui, par sa forme, ses couleurs, le nom que vous aurez donné à votre restaurant ambulant peut déjà attirer les regards et attiser la curiosité de vos futurs clients.
Parallèlement, pour maximiser vos chances de réussite, sortez des clichés sur la street food pour vous démarquer, choisissez un nom accrocheur et facile à retenir, faites preuve d’imagination sur les saveurs et les produits que vous servirez à vos clients. Bien sûr, il faut aussi que ces choix de produits correspondent à la population du quartier où vous avez trouvé l’emplacement de votre restaurant et à ses habitudes. Pour ne pas vous tromper, une solide étude de marché est donc nécessaire.
Etude de marché du food truck
Pour réussir votre étude du marché, vous devrez commencer par connaître les tendances dans la ville où vous comptez vous installer, ou les tendances générales si vous avez l’intention de beaucoup vous déplacer. Vous devrez vous renseigner sur le nombre de food trucks déjà présents, sur les quartiers où ils se trouvent, sur la facilité ou non d’obtenir une autorisation de stationnement là où vous avez l’ambition de vous installer.
Ensuite, apprenez à connaître vos concurrents. Regardez ce qu’ils proposent comme type de plats, quelle est leur politique tarifaire. Prenez également en compte la saisonnalité de l’activité car on vient plus facilement chercher à manger auprès d’un food truck aux beaux jours qu’en hiver. Pensez également à prendre en compte vos concurrents indirects. Si vous vous installez dans un endroit déjà bien pourvu en fast-foods, boulangeries ou sandwicheries fixes, voire même en restaurants classiques, vous devrez faire preuve de plus d’audace pour vous imposer que dans une place dépourvue de services de restauration.
Enfin, rien ne remplace le terrain. Allez à la rencontre de vos futurs clients et public, jaugez leurs attentes à l’aide d’un questionnaire préparé à l’avance. Cette étude de marché est non seulement indispensable mais, plus elle sera faite avec rigueur, plus elle vous permettra d’affiner votre projet de food truck et de convaincre vos divers interlocuteurs, en premier lieu votre banquier, que votre projet est viable et mérite d’être accompagné.
Une fois cette étude établie, ne pas oubliez le business plan. En effet, un business plan permet d’envisager toutes les stratégies de votre concept de food truck mais aussi de fixer des objectifs clairs en termes financiers et ainsi comprendre chaque étape de la création de votre projet.
Réglementation du food truck
Nous l’avons déjà évoqué en filigrane, l’ouverture et la gestion d’un food truck demande de respecter une réglementation stricte. Vous devrez disposer d’une carte de commerçant ambulant, valable pour quatre ans. Vous devrez également vous déclarer auprès de la chambre des métiers et de l’artisanat si vous transformez de la nourriture fraiches, auprès de la chambre de commerce et d’industrie si vous ne faites que les revendre (sans transformation). Suivant l’emplacement où vous vous installerez, vous devrez obtenir un droit de stationnement, un droit de place (cas où vous vous installeriez sur un marché), une permission de voirie au cas où vous souhaiteriez installer une terrasse. Ces autorisations sont délivrées par les mairies.
Trouver le camion
Voici un point crucial et votre premier achat. Il existe à la vente des véhicules neufs dédiés à cette activité et déjà équipés. Ce sont les plus pratiques mais également les plus chers.
L’autre solution, pour optimiser votre budget, est l’achat d’un camion d’occasion (ce qui est le cas le plus fréquent) et de l’équiper vous-même. Attention toutefois, vos équipements de cuisine devront répondre à l’ensemble des normes d’hygiène et de sécurité.
Dernière solution, faire le choix d’une location d’un camion équipé. Ainsi, vous avez un camion aux normes et, si le loyer de location est raisonnable, l’investissement est réduit.
Quelle formation pour ouvrir un food truck ?
Pour vous lancer dans une activité de food truck, vous devrez suivre une formation sur les mesures d’hygiène et de sécurité auprès d’un organisme agréé. Si vous êtes inscrit auprès de la chambre des métiers et de l’artisanat, vous avez la possibilité de suivre un stage pour préparer votre installation. Celui-ci n’est plus obligatoire.
Quel diplôme pour ouvrir un food truck ?
Il n’y a pas de diplôme obligatoire pour se lancer dans l’aventure. Evidemment, si vous disposez d’un CAP, BEP ou autre diplôme dans le secteur de la restauration, c’est un plus. Une formation commerciale peut également vous aider à gérer vos affaires au quotidien. Mais, souvent, c’est la passion qui guide les créateurs de food truck.
Si cet article vous a aidé à y voir plus clair dans l’ouverture prochaine de votre concept de food truck, tant mieux ! Se lancer dans cette activité ne se fait pas du jour au lendemain mais, si vous avez la motivation, les idées et que vous savez vous entourer, vous saurez donner vie à votre projet de food truck.
Équiper son camion selon le concept de food truck choisi
Si vous partez dans l’idée de faire l’acquisition d’un camion et de le faire équiper pour qu’il puisse servir de food truck, il va falloir en amont décider des équipements qu’il vous faudra. Cela a d’autant plus d’importance si vous vous lancez dans un type de cuisine ou de plats spécifiques. En clair, si vous comptez commencer une activité dans la fabrication et la vente de pizzas, il vous faudra un four adapté. Si ce n’est pas le cas, inutile de s’encombrer d’un tel appareil.
Faire appel à un Spécialiste de l’aménagement de foodtruck vous permettra d’y voir plus clair et de découvrir les différentes options qui s’offrent à vous. Une étude de projet sera menée et permettra d’établir le coût de votre projet d’aménagement : tout aura son importance, de l’aménagement intérieur à la décoration extérieure. Il vous faudra particulièrement être vigilant sur les aspects cuisson et conservation des aliments qui tiendront une place importante dans votre travail au quotidien : réfrigérateur, four, alimentation en eau et en électricité seront à calibrer en fonction de vos besoins.
L’avantage étant que les possibilités sont nombreuses et les personnalisations quasiment infinies pour ce type fabrication.
La cuisine, depuis une dizaine d’années, est devenue populaire sur nos petits écrans. Avec des émissions culinaires comme Master Chef et surtout Top Chef, devenir cuisinier voire même, chef est devenu un métier en vogue. En effet, voir des grands chefs étoilés sur nos écrans tels que Philippe Etchebest, Thierry Marx, Michel Sarran ou encore Christian Constant font rêver les plus petits comme les futurs cuisiniers.
Devenir chef cuisinier de son propre restaurant est la fonction la plus haute. C’est lui qui élabore les plats qu’il proposera dans son restaurant selon son inspiration, la saison mais aussi de ses goûts. Le chef peut être seul comme en équipe avec l’aide de chefs de partie et de commis de cuisine. C’est la personne responsable en cuisine dans le restaurant.
Avant de devenir un chef cuisinier réputé, il est essentiel de se former et de monter les échelons, petit à petit, avant d’atteindre le haut de la hiérarchie. Si vous êtes intéressés par ce métier, voici quelques éléments de réponse sur le type de formation à faire mais aussi des qualités à avoir pour être un bon cuisinier.
Formation pour être cuisinier
Outre l’expérience à acquérir au fur et à mesure sur le terrain, il est d’abord essentiel de suivre une formation dans le milieu de la restauration afin d’accéder au métier de chef cuisinier. En France, il existe de nombreuses formations pour devenir cuisinier.
CAP cuisine
Le CAP cuisine est un diplôme reconnu par l’Etat et constitue une première étape vers le métier dans le milieu de la restauration. Durant le CAP cuisine, vous apprenez toutes les techniques de cuisine ainsi que les recettes élémentaires dans le milieu culinaire. Cette formation se déroule sur deux années. Le principal objectif de cette formation est de devenir commis de cuisine.
Une fois le CAP cuisine en poche, il est possible, soit de travailler dans des établissements (collective, hôtel, restaurant, …), soit de poursuivre ses études avec d’autres formations de mention complémentaire afin d’acquérir une spécialisation (par exemple, CAP charcutier-traiteur, sommellerie, traiteur, …) ou encore par un BEP métiers de la restauration, d’hôtellerie ou un BP Cuisinier.
Bac pro restauration
Après la seconde, il est possible de s’orienter vers un bac pro Restauration avec l’option en « organisation et production culinaire ». C’est une formation particulièrement qualifiante puisque le futur cuisinier détenteur de ce diplôme est directement opérationnel.
Avec cette formation, il est possible d’envisager un poste tel que second de cuisine, premier commis voire même chef de partie.
BTS Métiers de l’hôtellerie
Enfin, il est possible de prolonger ses études par un BTS Métiers de l’Hôtellerie. Ce diplôme permet notamment d’obtenir rapidement un emploi dans ce domaine.
Il existe également un BTS Hôtellerie option Arts de la table et du service qui permet d’occuper un poste de gestion et d’encadrement dans une cuisine professionnelle. Avec cette formation, et après quelques années d’expérience en tant qu’aide cuisinier, il est possible d’évoluer vers un emploi plus haut hiérarchiquement et notamment en tant que chef de cuisine !
Devenir cuisinier : les évolutions possibles
Devenir cuisinier et évoluer dans un établissement sont multiples. Que ce soit un restaurant étoilé, un palace, une brasserie ou encore une chaine hôtelière, les débouchés dans le domaine de la restauration sont nombreux.
Cependant, on ne devient pas chef de cuisine juste après ses études. Ce métier est notamment particulièrement hiérarchisé et il est nécessaire de monter les échelons, petit à petit, avant d’obtenir la fonction voulue.
Devenir commis de cuisine
Devenir commis de cuisine est le premier métier lorsqu’on commence dans le domaine de la restauration. Son travail est essentiellement basé sur la préparation des ingrédients pour les plats. Par exemple, il peut éplucher et émincer les légumes ou encore réaliser des plats simples comme la cuisson des légumes, des potages ou encore des desserts faciles.
Après des années d’expérience ou encore après l’obtention d’un diplôme comme un bac pro « restauration », il est possible d’accéder au métier de premier ou de second commis.
Qu’est-ce qu’un chef de partie ?
Un chef de partie est un cuisinier confirmé, après des années d’expérience en tant que commis de cuisine, ayant une responsabilité dans une branche spécifique de la gestion de la cuisine. Un chef de partie peut uniquement s’occuper des sauces, des viandes, des poissons mais aussi du garde-manger. Il est généralement accompagné d’un ou plusieurs commis de cuisine.
Comment devenir chef ?
Un jeune diplômé ne peut espérer, directement, à ce poste de chef. C’est seulement après de nombreuses expérience, en évoluant à travers les échelons que cette fonction est possible.
Pour les personnes ayant le BTS Hôtellerie, l’évolution sera cependant plus rapide. Aussi, dans certaines entreprises dans lesquelles il n’y a pas d’hiérarchisation, il est possible de sauter quelques échelons.
Le chef de cuisine élabore les menus, gère la cuisine mais aussi son équipe. Un chef peut espérer évoluer dans d’autres milieux comme dans un restaurant étoilé ou huppé voire même, développer son activité professionnelle en s’orientant par exemple vers un service à domicile.
Qualité d’un chef cuisinier
Les chefs sont à la tête d’une brigade, il est donc essentiel de bien travailler en équipe. La première qualité a avoir est la capacité à diriger mais aussi d’instaurer une certaine discipline au sein de l’équipe. En tant que chef, il doit donc avoir des connaissances en gestion afin de déléguer les tâches à ses cuisiniers. Toujours dans l’esprit d’équipe, il doit avoir de la diplomatie et une excellente communication.
Les chefs élaborent les menus dans un restaurant, ils doivent donc avoir une certaine créativité pour proposer des repas originaux afin de plaire à un plus grand nombre de clients de l’établissement. Bien évidemment, les chefs doivent connaitre sur le bout de leurs doigts toutes les techniques culinaires !
Même avec le niveau d’études le plus élevé dans la meilleur école, personne n’atteint le rôle de chef de cuisine à la sortie des cours. Il faut en effet des années d’expérience avant d’espérer ce travail. Il faut donc s’armer de patience mais aussi faire preuve d’une remise en question constante afin de répondre à la demande des clients les plus exigeants !
Cuisiner est une véritable passion pour la plupart, qu’importe le grade ou la hiérarchie, le principal est d’exercer sa passion.
Votre futur restaurant aura une influence sur le régime d’imposition, sur le régime social du gérant, ou encore sur la manière dont vous mettrez votre projet à exécution, les décisions que vous prendrez pour votre société.
Plusieurs éléments sont à prendre en considération lorsque vient le moment de choisir le statut juridique d’un restaurant.
Quels sont les statuts juridiques les plus utilisés pour les restaurants ?
Afin d’avoir une idée plus claire sur les statuts juridiques qui sont les plus utilisés par les restaurateurs, une enquête a été menée auprès de plusieurs entreprises du domaine de la restauration qui appartiennent au Registre du Commerce et des Sociétés.
Les statuts juridiques les plus communs sont les EURL (Entreprise Unipersonnelle avec peu de responsabilités) et les SARL (Société A Responsabilité Limitée).
Puis, il y a les entreprises individuelles : (EI ou EIRL) qui représentent un peu moins de la moitié des restaurants qui ont été sondés.
Loin derrière, la SAS (Société par Actions Simplifiée) et la SASU (Société par Actions Simplifiée Unipersonnelle) ont un faible pourcentage des restaurants.
Les autres formes de sociétés ne représentent que 1% des entreprises de ce domaine. Si ces résultats donnent une idée plus claire sur le fonctionnement de la restauration, ils ne doivent en aucun cas avoir des répercussions sur le choix d’un statut juridique. Il convient en effet de choisir celui-ci en pesant les avantages et les désavantages d’un tel projet et chaque possibilité au regard de votre projet, de vos désirs sur tous les plans.
Lancer son restaurant sous forme d’entreprise individuelle
Une entreprise individuelle est une activité économique qui a été créée par une personne qui porte son identité. Cette possibilité peut plaire, car la mise en marché d’une entreprise individuelle ce n’est pas difficile. Avec ce statut juridique, l’entreprise n’a aucune attache morale, monétaire, aucun collaborateur, aucun statut et aucun gestionnaire.
Sur le plan administratif, la gestion administrative est extrêmement très facile : l’entrepreneur est responsable de ses comportements.
Concernant le régime fiscal, il peut être prélevé au président de l’entreprise une partie de son salaire dans lequel sont inclus les gains de l’entreprise, déductibles d’impôts. Au niveau du régime social, le chef d’entreprise est lié au Régime Social des sociétés libres et indépendantes.
Le statut juridique présente néanmoins deux inconvénients importants :
Sur le plan juridique, le dirigeant d’entreprise et l’entreprise forment une seule et même entité. Ce qui signifie qu’en cas de problèmes financiers, l’entrepreneur aura sur le dos les dettes de l’entreprise alors que son partenaire en affaire n’a aucune responsabilité légale. De plus, les créanciers peuvent venir fouiller dans vos fonds personnels ou saisir vos biens matériels pour rembourser les dettes de l’entreprise. En ayant ni associés ni fond monétaire suffisant, il est donc impossible de faire appel à des investisseurs pour financer l’entreprise.
Vous pouvez néanmoins éviter des problèmes liés au manque de responsabilité de deux manières : soit en faisant un rapport qui protégera vos biens immobiliers. De ce fait, ils ne seront pas saisis par un notaire. l’EIRL, (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) fonctionne de la même manière qu’une entreprise individuelle. Avec ce système juridique, vous pouvez bénéficier de l’impôt sur les sociétés, si vous le souhaitez.
Vous pouvez aussi éviter le risque lié au manque de responsabilité de deux manières : soit en faisant un rapport de vos biens immobiliers non saisit auprès d’un notaire en choisissant l’EIRL, (Entreprise Individuelle à Responsabilité Limitée) comme statut juridique. Elle fonctionne de la même manière qu’une entreprise individuelle. Ce système juridique vous permet d’opter pour l’impôt sur les sociétés, si vous le désirez. La SAS ou Société par Actions Simplifiée est un système juridique qui ressemble à la SARL.
Il existe des différences entre les deux statuts. Selon la loi, le dirigeant de l’entreprise est obligé de remettre tous les ans un rapport sur les statuts. En échange, la loi fera preuve de plus de souplesse envers les dirigeants d’entreprise. En SARL, les règles les plus importantes dépendent du Code du Commerce. Dans la SAS, l’entreprise est gérée par un président et un directeur général qui ont comme responsabilité de faire la promotion de leur entreprise. Une seule personne peut faire les deux tâches, mais il ne peut y avoir qu’un seul directeur, tandis que la SARL a un ou plusieurs gérants. ll est possible de créer différents niveaux d’actions en SAS. La fiscalité agit de manière différente sur les parts sociales d’une entreprise de restauration.
Pour ouvrir son restaurant seul, il faut d’abord s’enregistrer en s’inscrivant au CFE. Les tarifs d’inscription se situent entre 60 et 185 euros en fonction du projet. Aucun fond monétaire ou social n’est nécessaire pour créer le statut. Les lois fiscales sont très strictes. Ce statut convient à des projets qui ont besoin de peu d’investissement.
Ouvrir un bar à plusieurs, quel statut juridique ?
La SARL (Société à Responsabilité Limitée) est la forme la plus utilisée par des entrepreneurs qui veulent ouvrir un bar, tout simplement à cause de la stabilité qu’elle offre.
La SARL est une société de capitaux. Sa responsabilité est en lien direct avec les avoirs. Par exemple, si des actionnaires placent 2 000 euros dans un bar, les créanciers ne pourront jamais saisir plus de 2000 euros au cas où la société fait faillite et accumule de dettes de la société sauf dans le cas d’une garantie personnelle. Les statuts juridiques de la SARL sont régis par des lois strictes et bien encadrées. Ce qui est une garantie de sécurité et de stabilité. Ce système juridique permet de gérer une ou plusieurs charges sociales. Le gérant majoritaire est affilié à la sécurité sociale des indépendants, qui est moins dispendieuse.
Les statuts juridiques de la restauration rapide
Pour démarrer une entreprise de restauration, il est nécessaire d’avoir un capital de base. Vous devrez ensuite déterminer le nombre d’associés, d’investisseurs avec lesquels vous voulez faire affaire ainsi que le nombre de salariés que vous voulez engager. Une fois que vous aurez toutes ces informations, vous pourrez réfléchir au statut juridique de votre entreprise de restauration rapide.
Il est possible de créer différents niveaux d’actions en SAS. La fiscalité est différente sur les cessions de parts sociales.
Seul, sans associé ni salarié, il est possible de créer une micro-entreprise. Les formalités sont simplifiées, mais la franchise en base qui est la TVA fait que l’on ne peut encaisser le montant de cette taxe sur des achats de produits de base. Le chiffre d’affaires autorisé ne doit pas dépasser
82 800 €.
Pour ne pas dépendre entièrement du chiffre d’affaires et récupérer la TVA sur ses achats, il est possible de choisir de créer une entreprise individuelle. Dans ce cas, l’entreprise et l’entrepreneur ne font qu’un et en cas de faillite, les avoirs personnels de l’entrepreneur engagé peuvent peut être saisi. On vous conseille alors de choisir l’EIRL. Elle permet de réduire sa responsabilité en plaçant un patrimoine pour l’entreprise. Tout ce qui sort de ce cadre ne pourra être saisi.
Si vous prévoyez de vous associer ou d’engager des employés temporaires ou permanents, il vaut mieux créer une société, qui, grâce à ses statuts, vous permettra de vous associer ou d’embaucher des employés au fur et à mesure du développement de l’entreprise.
La pizzeria est un secteur très prometteur en France, notamment à Paris, c’est un concept de restauration à table, qui nécessite de prendre certaines précautions afin de réussir l’ouverture et la création de sa pizzeria. Il est important de bien penser le concept dès le départ, pour éviter de se retrouver dans une impasse.
L’état des lieux pour ouvrir une pizzeria
Pour assurer la pérennité de son activité, vous devrez de vérifier certaines informations dès le départ avec un business plan sur la création et la rentabilité.
Le premier aspect sur lequel vous devrez vous intéresser, constitue l’état des lieux pour ouvrir la pizzeria. Le choix de l’emplacement de l’entreprise, est une des démarches majeures, pour la concrétisation de votre projet. Il est important de choisir un local adapté avec une cuisine suffisamment grande pour que vous ayez l’espace nécessaire pour la préparation des pizzas, mais également disposer d’une salle chaleureuse dans laquelle accueillir les clients.
L’endroit doit être facilement accessible, si possible visible par le plus grand nombre de personnes dans l’objectif d’attirer un maximum sa clientèle. La problématique financière commence à rentrer en jeu, plus le lieu sera passant, plus il y a des chances que le budget conséquent pour un loyer, sera important. Il faut donc trouver le juste compromis entre l’endroit idéal pour ouvrir sa pizzeria, avec un loyer raisonnable. Plutôt que de saisir la première opportunité que vous aurez vue, vous devrez comparer les différents choix d’emplacements possibles.
Il est important de prendre en compte l’aménagement de la salle et de la cuisine, avec un équipement en conséquence. Il est inutile de choisir un établissement trop grand sous peine de créer un effet inverse et indésirable, faisant fuir la clientèle. Choisir une pizzeria trop petite serait également néfaste, car vous ne pouvez pas faire prospérer votre commerce. Définir un état des lieux est une préoccupation majeure, bien trop souvent négligée par les futurs propriétaires de pizzeria.
La possibilité pour la clientèle de se garer, d’y accéder à pied sont également des critères qu’il ne faut pas négliger. Il faut garder à l’esprit que la pizzeria est avant tout un commerce de restauration de proximité, en l’absence de critères favorables, vous risqueriez de le regretter, non pas parce que vous manquez de compétences techniques mais tout simplement parce que vous n’avez pas su saisir l’opportunité d’un choix d’un emplacement approprié.
Le budget pour ouvrir une pizzeria
Pour que vous puissiez cuisiner les meilleures pizzas, il est important d’adapter le matériel en conséquence, avec un apport conséquent en fonction de votre statut juridique. Privilégiez toujours du matériel de qualité, afin de garantir des produits de très bonne facture, qui donneront envie à votre clientèle de revenir dans votre restaurant.
Au-delà du loyer qui variera en fonction du lieu géographique et de la surface, il est important de posséder un four à pizza représentant un investissement allant de 1000 à 2500 euros. Privilégiez également un four électrique de qualité, fonctionnant sous la forme de convection, encore une fois c’est un budget de 2000 à 3500 euros qu’il faudra prévoir. Impossible de livrer des pizzas traditionnelles sans l’utilisation d’un four à bois et d’un four convoyeur à pizza, le budget peut très vite atteindre les 10 000 euros, si vous vous tournez vers des marques de référence.
Concernant la presse à pizza, vous devriez vous en sortir entre 500 et 2 000 euros, entre 500 et 1 500 euros pour un pétrin de bonne facture. À cela il faut rajouter tout le matériel nécessaire pour recevoir la clientèle dans votre restaurant, des tables, des chaises, des couverts, le prix peut très vite grimper en fonction de la quantité des équipements nécessaires.
Comptez un budget aux alentours de 50 euros l’unité pour chaque tables et chaises dont vous aurez besoin.
Mais il faut ajouter à cela des éléments de décoration, ainsi que des meubles supplémentaires pour ne pas que votre restaurant donne l’impression d’être vide.
Au final, un budget et un apport de plusieurs dizaines de milliers d’euros est nécessaire pour le bon fonctionnement d’une pizzeria en France. Si vous décidez de vous tourner non pas vers un local mais plutôt d’utiliser un camion ou un good truck, il vous faudra envisager un budget de 17 000 à 50 000 euros pour un véhicule équipé. Si vous optez plutôt pour un kiosque, il existe des versions déjà préconçues, pour un budget allant de 7 à 30 000 euros. Comme vous pouvez le constater, fournir des pizzas nécessite un équipement conséquent, qu’il vaut mieux envisager dès le départ plutôt que d’avoir de mauvaises surprises.
Les démarches administratives pour ouvrir une pizzeria
En France, il vous sera impossible de vous lancer dans l’activité de pizzaiolo, sans respecter certaines conditions impératives. En premier lieu, il est nécessaire d’avoir suivi une formation sur l’hygiène auprès d’un organisme agréé.
C’est une formation obligatoire sauf si vous avez pu acquérir une expérience professionnelle d’au moins trois ans dans un secteur alimentation similaire. Une fois votre restaurant ouvert, il est important de mettre en pratique les règles d’hygiène et de sécurité sanitaire qui vous ont été apprises au cours de votre stage. Il ne s’agit pas de passer une formation et de ne pas appliquer les règles de base. Que vous utilisiez un local ou un véhicule, toutes les normes d’hygiène, sont bien évidemment applicables.
Si votre restaurant recevra du public, des normes supplémentaires de sécurité doivent être prévues, notamment contre les risques d’incendie et autres préventions pour la réception du public.
Si vous envisagez de vendre des boissons alcoolisées, sachez que c’est une vente très encadrée, nécessitant une licence adaptée. Inutile de vous poser la question si vous êtes un marchand ambulant, car il est strictement interdit de vendre au détail des boissons alcoolisées que ce soit pour consommer sur place ou bien pour emporter, si les boissons entrent dans la quatrième ou cinquième catégorie. À partir du moment où vous commercialisez des aliments d’origine animale, il faut savoir que vous êtes dans l’obligation d’effectuer une déclaration vis-à-vis de la direction départementale en charge de la protection des populations. C’est un autre impératif administratif qu’il est nécessaire d’obtenir. N’oubliez pas également que si vous avez une pizzeria ambulante en France, il vous faudra obtenir une carte de commerçant ambulant auprès des autorités compétentes.
Demandez également les autorisations nécessaires pour occuper un emplacement avec votre camion. S’il s’agit du domaine public, une redevance devra être payée, s’il s’agit d’un marché, un droit de place sera également à reverser. Si vous êtes situé dans un endroit privé, il est bien évidemment obligatoire d’avoir l’autorisation du propriétaire qui peut vous faire grâce de l’emplacement, ou bien vous demandez un loyer.
Ouvrir une pizzeria traditionnelle ou franchisée
La création d’une entreprise, nécessite une véritable réflexion dès le départ. Pour savoir s’il est préférable de se lancer seul ou bien de s’orienter vers une franchise, il est important d’établir un business plan dès le départ afin de bien connaitre les formalités.
L’avantage d’une franchise, c’est que vous bénéficiez instantanément de la force commerciale de l’enseigne. Il existe de nombreuses franchises dans le secteur, les différentes opérations de communication menées auprès du grand public, vous seront directement bénéfiques. Il sera cependant nécessaire de suivre différentes formations afin que votre restaurant puisse se conformer à l’identité visuelle de l’enseigne. Vous serez liés à votre partenaire via un contrat de franchise nécessitant un droit d’entrée ainsi que des redevances. L’intérêt majeur, résulte dans le fait que votre pizzeria sera automatiquement connue en France, car elle bénéficiera d’une image qui aura été préalablement travaillée et façonnée.
Par contre, si vous estimer que vous êtes suffisamment capable de développer l’activité de votre pizzeria par vous-même, la franchise ne représente aucun intérêt. Pourtant même si être franchisé à un coût, il ne faut pas oublier l’aspect commercial restant absolument primordial pour faire tourner une pizzeria. Vous avez beau être le meilleur pizzaiolo de votre secteur avec les meilleures pizzas, si vous n’êtes pas capable de vous faire connaître, vous n’aurez pas l’activité escomptée.
Ouvrir une pizzeria à emporter
Si votre projet de pizzeria se porte sur de la marchandise à emporter, vous n’avez pas besoin d’un local commercial. Cela vous évite bien évidemment de payer mensuellement votre loyer, mais vous avez d’autres coûts supplémentaires à prévoir.
Comme vu dans les paragraphes précédents, vous devez disposer d’un kiosque ou d’un camion pizza spécialement aménagé pour votre entreprise. C’est un matériel qui représente un coût non négligeable de plusieurs dizaines de milliers d’euros. Cela ne vous empêche pas non plus de prendre le temps de la réflexion sur l’emplacement à sélectionner, restant déterminant pour faire prospérer votre activité.
N’oubliez pas les contraintes d’hygiènes qui devront de toute manière s’appliquer, tout comme le fait de déclarer votre activité, afin de posséder une carte de marchand ambulant.
Même si vous avez trouvé un emplacement rêvé, vous ne pouvez pas vous y positionner tant que vous n’avez pas obtenu les autorisations nécessaires. Il n’est donc pas toujours judicieux de s’orienter vers une pizzeria à emporter, tout dépend finalement du chiffre d’affaires que vous pouvez avoir. Comparez les différentes options que vous avez dès le départ, vous évitera de commettre des erreurs et de vous lancer dans un projet de société qui finalement ne vous correspondra pas. La restauration est un milieu dans lequel il vaut mieux posséder une expérience, afin de ne pas être surpris des règles sur les normes d’hygiène et des humeurs sur le service des clients.